Transports fluvial et lacustre : un atelier sur 38 taxes illégales supprimées

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Après l’annonce dans les médias de la décision gouvernementale, coulée dans un arrêté interministériel impliquant près d’une dizaine de ministres et portant suppression de 38 taxes illégales, le CPCAI (Comité de Pilotage pour l’Amélioration du Climat des Affaires et des Investissements) organise ce jeudi 3 juillet 2014 un atelier d’information à l’intention des opérateurs économiques concernés par ladite mesure. Il s’agit notamment des armateurs, des transporteurs fluviaux et lacustres ainsi que des tenanciers des ports et services publics opérant dans le secteur des transports fluvial et lacustre.

Il sied de signaler que cet atelier d’information s’inscrit dans le cadre de la vulgarisation de la décision gouvernementale du 19 juin 2014, que le CPCAI a reçu la mission de vulgariser en vue d’atteindre toutes les personnes concernées.

Pour rappel, en date du 19 juin 2014, près d’une dizaine de membres du gouvernement ont signé un arrêté interdisant la perception des 38 taxes illégales en République Démocratique du Congo, dont le nombre total a été chiffré à  38. Il s’agit des arrêtés interministériels n°003/VPM/MIN.BUDGET/2014, N°VPM/MDNAC/CAB/009/2014,n°077/CAB.MIN/NI/MnM/2014 n°25/CAB/MININTERSECDAC/030/2014, n°003/CAB/MIN.ECO&COM/2014,n°002/CAB/MIN/TVC/2014, n°001/CAB/MIN/ECN-T/01/00/BNME/014, n°001/CAB/MIN/JSCA/2014 et n°CAB/MINFINANCES/CF/2014/0105.

On a noté un grand soulagement dans les milieux des exploitants des transports  fluvial et lacustre, qui réclamaient, depuis belle lurette, l’assainissement de leur secteur, notamment par l’éradication des tracasseries fiscales et administratives.

A ce sujet, on apprend que le CPCAI affiche sa détermination à assurer pleinement et efficacement la mission lui confiée par le gouvernement, à savoir celle d’assurer le suivi permanent de la mise en application de cet arrêté interministériel, chaleureusement accueilli par les opérateurs économiques concernés. Tout le monde forme le vœu de voir l’environnement des transports fluvial et lacustre afficher un nouveau visage, afin de permettre à l’Etat congolais et à ses partenaires économiques de tirer équitablement profit de cette cure d’assainissement.

En attendant la réalisation de la mission de suivi-évaluation qui sera initiée incessamment sur cette réforme, le CPCAI tient à communiquer avec toutes les parties prenantes afin que les nouvelles règles du jeu soient bien comprises.

Dom 

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