TGI/Gombe : Tshibangu Kalala poursuivi pour violation d’un contrat de vente

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justice6Me Tshibangu Kalala, professeur du «Régime Matrimonial» à l’UNIKIN, est traduit en justice par son ancien étudiant, Me Bukasa Mwamba, pour violation d’un contrat de vente. Le Tribunal de Grande Instance de Gombe est saisi afin de mettre un terme à ce conflit qui a trop duré. Cette cause inscrite sous le RC 102.583/104921 est prise en délibéré, le jugement va intervenir dans le délai de la loi.

 L’avocat du plaignant a indiqué que sont client Bukasa Mwamba avait acheté 6 locaux auprès de la partie adverse, Me Tshibangu Kalala, à 50.000$. Et après cette vente, un expert était descendu sur le lieu. Le litige est né lorsqu’il avait entamé des procédures d’obtention d’un nouveau certificat d’enregistrement au service du cadastre. En clair, le vendeur s’était opposé à cette vente et soutenu en présence du conservateur et du géomètre que la vente avait porté sur 5 locaux, alors que les parties s’étaient convenues pour 6 locaux. Raison pour laquelle il a saisi le tribunal des céans en réclamation du 6eme local.

En réplique, l’avocat du professeur Tshibangu Kalala a fait savoir que le fait, tel que relaté par le plaignant, constitue un faux, dans la mesure où aucune pièce n’atteste la violation du contrat de vente dans le chef de son client. Et pour procès téméraire et vexatoire, cet avocat a demandé pour le compte se son client des dommages et intérêts de 400.000$ ainsi qu’une action reconventionnelle de 200.000$ à remettre à l’épouse de Tshibangu qui a été préjudiciée par le mauvais comportement du plaignant. Dans son exposé des faits, cet avocat a soutenu que son client est traîné gratuitement devant les autorités judiciaires parce que la vente avait porté sur  5 locaux. Ladite vente n’avait jamais fait l’objet d’une contestation. C’est plutôt la dissolution de cette vente que la partie civile doit réclamer et non le 6eme local, a martelé ce praticien du droit. Il a ajouté qu’il y a fraude dans le chef du plaignant parce qu’il le sait très bien que la vente était parfaite mais il s’est permis d’apporter un faux devant la justice pour nuire à ses intérêts.  Etant donné qu’il n’y a aucune pièce qui prouver son argumentaire, il a demandé le rejet de cette action.

Appelé à la barre, Me Tshibangu Kalala a indiqué  que « Me Bukasa a la manie de mentir et de tricher, c’est dans les habitudes ». Il a demandé son acquittement parce que toutes les limites étaient déjà fixées au cours de cette vente afin de garantir à l’acheteur son droit de jouissance sur le lieu.

Le ministère public a demandé le rejet de la présente action au motif qu’aucune pièce ne détermine l’espace vendu.

Murka

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