Secteur agricole entre la RDC et l’Argentine : Kinshasa opte pour le renforcement du secteur privé

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agriculture-RDC_cVanCoolen-Eureka-Slide-reporters-REALe renforcement de la coopération dans le domaine agricole, de l’élevage et de la pêche a été hier au centre des entretiens entre le ministre congolais Jean-Chrysostome VAHAMWITI et son homologue argentin Eduardo ZUAIN, vice-ministre des Relations Extérieures et envoyé spécial de son gouvernement.

Côté congolais, l’accent a été mis sur les opportunités d’investissement que le pays regorge à travers toutes les provinces. D’où l’appel lancé par M. VAHAMWITI en direction des hommes d’affaires argentins pour venir tenter leurs chances au pays de P. LUMUMBA. IL a ensuite évoqué les nouvelles stratégies mises en place au lendemain du grand atelier de la relance agricole tenu au Grand Hôtel Kinshasa au mois d’octobre de l’année dernière avec la participation des partenaires extérieurs provenant des quatre coins cardinaux de la planète et des experts congolais.

La RDC, a fait savoir M. VAHAMWITI, a pris l’option de confier les parcs agro-industriels au secteur privé. Cela, dans le but de promouvoir la mécanisation agricole pour le développement des cultures industrielles, dont entre autres le café, le thé, le cacao, le soja, le blé, etc.

         Pour sa part, le vice-ministre argentin a proposé à son homologue congolais quelques possibilités de coopération agricole entre son pays et la RDC. Il va s’agir de renforcer les échanges commerciaux entre les deux partenaires de sorte que l’Argentine qui dispose d’une expérience solide dans les industries alimentaires pour les exporter en RDC. Mieux, le pays de Lionel MESSI entend aider la RDC à développer les techniques agricoles pour pouvoir produire des aliments sur place au lieu de continuer à les importer de l’extérieur.

Dans un premier temps, a-t-il souligné, l’Argentine va dépêcher des missions techniques au Congo pour examiner les domaines agropastoraux intéressants en vue d’y apporter son expertise au profit de son partenaire. Pour rappel, en date du 23 août de l’année dernière, les deux Etats avaient conclu un mémorandum d’accord de coopération portant sur plusieurs domaines. Notamment l’agriculture, l’élevage, la pêche et l’agroalimentaire. Parmi els actions à mener, a-t-on rappelé, il y a l’échange d’experts et d’assistance ainsi que la formation technique. Outre, les échanges des résultats des recherches et d’informations statistiques, il faudra compter sur le renforcement institutionnel à travers la formation des conseils et d’échanges d’informations sur le cadre juridiques et surtout la promotion du développement des formes associatives pour les projets conjoints de deux Etats. Les deux parties s’engagent à multiplier des échanges d’informations concernant l’avancement du programme de coopération.

                                                                                     K.K.NT

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