Science fiction : le concours « Kinshasa 2050 » lancé

0
52

L’appel à projet dénommé «  Kinshasa 2050 : Digital City ? » a été lancé hier mardi 24 janvier à la Halle de la Gombe. Organisé conjointement par l’Institut Français et le Goethe Institut et destiné aux dessinateurs, réalisateurs, cinéastes, peintres… kinois, ce concours a pour finalité d’amener les concurrents à répondre aux préoccupations suivantes : à quoi ressemblera le futur ? Dans quel genre de ville vivront-nous en 2050 ?

Kinshasa sera-t-elle en 2050 une ville à la pointe de la technologie ou une agglomération confrontée à des problèmes environnementaux ?

Etiquetés à priori comme des personnes à l’imagination fertile, les artistes kinois sont  appelés à se projeter dans le futur pour imaginer la configuration urbanistique de la capitale dans une trentaine d’années. Il est question d’amener les décideurs politiques comme l’homme de la rue à anticiper en adoptant dès maintenant un comportement conséquent.

Les candidats à ce concours disposent de près de 40 jours pour apprêter leurs projets et les transmettre aux organisateurs. La publication des projets présélectionnés interviendra au mois de mars. Du 25 mars au 9 mai 2017, les artistes dont les oeuvres seraient sélectionnées pourraient les fixer sur leurs supports de prédilection avec à la clé des motivations individuelles de 1000 dollars. Et leurs œuvres seront exposées  à la Halle de la Gombe le 11 mai 2017.

             Mélanie Chrras et Gitte Zschah, respectivement coordinatrice culturelle à l’Institut Français et directrice de Goethe Institut ont fourni ces explications   aux artistes kinois hier mardi 24 janvier 2017 à la Halle de la Gombe.

Ravis mais quelque peu intrigués, quelques artistes kinois présents à l’Institut Français ont appris des oratrices que les différents projets devraient être réalisés dans les domaines de la vidéo, du film, de la photographie, du design, de la bande dessinée, de la mode.

            On signale que la « ville du futur » en est à sa deuxième édition. Pour cette seconde édition, l’accent sera mis sur le développement numérique et les nouvelles technologies de l’information et de la communication.

            Les explications de deux officiels ont été entrecoupées par une présentation sommaire des artistes africains et européens qui ont eu à travailler sur un sujet similaire.

Jean-Pierre Nkutu