Projet de la Transformation de l’Agriculture en Afrique Centrale et de l’Est (ECAAT)

0
32

République Démocratique du Congo
Ministère de la Recherche Scientifique et Technologie

Projet de la Transformation de l’Agriculture en Afrique Centrale et de
l’Est (ECAAT)
—————————————————–
Le Coordonnateur National

Project ID: P162416

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo prépare avec
l’appui de la Banque mondiale, le Projet de la Transformation de
l’Agriculture en Afrique Centrale et de l’Est (ECCAT).
L’objectif de développement du Projet est d’améliorer la collaboration
régionale afin d’augmenter la productivité, la résilience et la
compétitivité des chaînes de valeur d’une sélection de denrées
agricoles et d’accroître l’accès des petits exploitants agricoles au
marché régional des denrées et produits alimentaires. Le projet  ECAAT
sera exécuté dans les provinces de Lomami, Tshopo, Sud Kivu, Ituri et
Kongo central. Il comprend quatre composantes ci- après :
•       Composante 1 : Programmes régionaux des produits de base ;
•       Composante 2 : Politiques incitatives et amélioration de l’accès au
marché aux petits exploitants agricoles ;
•       Composante 3 : Intervention d’urgence ;
•       Composante 4 : Coordination régionale et gestion nationale  du   projet.
Le projet régional proposé peut être classé dans la catégorie
évaluation environnementale (catégorie B) , du fait que, en
particulier, les sous-projets proposés au titre de la composante
1(Programmes régionaux consacrés aux denrées) impliquent des travaux
de génie civil(infrastructures physiques telles que des laboratoires
scientifiques et des centres d’incubations, etc…), le développement
des produits alimentaires, le développement et le transfert
transfrontalier de variétés des cultures (notamment du matériel
génétique bio fortifié) et de races animales, l’adoption de pratiques
d’efficacité de l’utilisation de l’eau, l’amélioration de la valeur
nutritionnelle de l’alimentation locale, la préparation et la
préservation de recettes locales avec des aliments locaux, etc.
Par conséquent, en plus des impacts sociaux et environnementaux liés
aux travaux de construction, l’exécution d’un bon nombre d’
interventions proposées peut entraîner des problèmes phytosanitaires,
zoo sanitaires, mais aussi de santé et de sécurité humains, résultant
du fait que l’apparition d’organismes nuisibles et de maladies peut
nécessiter l’utilisation de pesticides et d’organismes microbiens.
Dans la description actuelle, le projet proposé semble pouvoir
déclencher les politiques de sauvegarde environnementale et sociale
suivantes de la Banque :
•       Évaluation environnementale (OP/BP 4.01) ;
•       Habitats naturels (0P/BP 4.04) ;
•       Lutte antiparasitaire (OP/BP  4.09) ;
•       Populations autochtones (OP/BP 4.10)
•       Patrimoine physique et culturel (OP/BP 4.11)
•       Réinstallation involontaire (OP/BP 4.12)
Le déclenchement de la politique opérationnelle relative au patrimoine
physique et culturel (OP/BP 4.11) restera toutefois « à confirmer »
jusqu’à un stade ultérieur de la conception du projet étant donné qu’à
l’heure actuelle, il n’est pas facile de déterminer si un patrimoine
physique ou culturel sera touché. Quatre (4) documents ont été
élaborés. Il s’agit de :
–       Cadre de Gestion Environnementale et Sociale (CGES)
–       Plan de Gestion des Pestes et Pesticides (PGPP)
–       Cadre de Planification en faveur des Populations Autochtones (CPPA)
–       Cadre de Politique de Réinstallation (CPR)

Le présent communiqué de presse concerne le Plan de Gestion des Pestes
(PGP) et le Cadre de Gestion Environnementale et Sociale (CGES).

Ces documents ont été présentés au cours des consultations publiques
tenues au centre régional de leadership à Yangambi ainsi qu’aux
centres nationaux de spécialisation à Ngandajika, Mulungu, M’vuazi et
Ngimbi  en février 2018 avec la participation des représentants des
différentes parties prenantes des entités  dans les  Provinces de
Tshopo, Lomami, Sud Kivu, Ituri et Kongo central.
Afin de rendre ces documents accessibles au public, conformément à la
politique d’accès à l’information et aux procédures de sauvegarde
environnementale et sociale de la Banque mondiale, ils peuvent être
librement consultés auprès  du :
–       Secrétariat Général à la Recherche Scientifique et Technologie à
Kinshasa/Gombe ;
–       Secrétariat Général à l’Agriculture, Pêche et Elevage (Unité
Nationale de Coordination du PARRSA) à Kinshasa/Gombe;
–       Direction Générale  de l’INERA à Kinshasa/Gombe
–       Centre de régional de leadership de Yangambi dans la Province de la Tshopo;
–       Centre national de spécialisation de Ngandajika dans la Province de Lomami ;
–       Centre national de spécialisation de Mulungu dans la Province de Sud Kivu ;
–       Centre national de spécialisation de M’vuazi dans la Province du
Kongo central ;
–       Centre national de spécialisation de Ngimbi dans la Province du
Kongo central ;

Par ailleurs, le PGPP a été également publié à mediacongo
(www.mediacongo.net), au site externe de la Banque mondiale ainsi que
sur la page Facebook du PARRSA
(https://www.facebook.com/Parrsa-Banque-Mondiale).
Fait à Kinshasa, le 25 juillet  2018

Pour le Coordonnateur National
Alfred KIBANGULA ASOYO