Processus électoral : José Makila d’accord avec la CENI

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asortie-officielle-de-Roge-Makila-2Le processus électoral en RDC préoccupe au plus au chef, aussi bien la population que la classe politique congolaise et la société civile. Et même la communauté internationale souhaiterait voir ce processus se dérouler de manière apaisée, démocratique et transparente. C’est dans le cadre de ses contacts avec les autorités politico-administratives que le président de la Commission électorale nationale indépendante, Corneille Nangaa, a échangé hier mardi 24 mai 2016, au siège de cette institution, avec le gouverneur du Sud Ubangi, José Makila Sumanda, sur les questions liées aux enjeux électoraux. La réunion s’est tenue à huis clos. Accompagné de son ministre du Budget, Jean Thomas Bwazu Koonu, le gouverneur du Sud-Ubangi a, au sortir de cette rencontre, martelé qu’il était venu s’enquérir de la situation du processus électoral. Il a, en outre, renchéri qu’il tenait à palper du doigt le nouveau spécimen de la nouvelle carte d’électeur.

« J’ai amené quelques propositions à la Ceni au sujet des élections. C’est à elle de voir si elle va les prendre en compte ou pas.
Je suis tout à fait d’accord qu’on puisse enrôler les nouveaux majeurs, parce que j’étais parmi ceux qui réclamaient cet enrôlement », a indiqué José Makila.
José Makila : « la CENI est indépendante »
Interrogé sur la durée de 16 mois évoquée par la Commission électorale nationale indépendante pour l’enrôlement des électeurs de deux cycles précédents et si cela pouvait être pris comme une référence du cycle en cours, le 1er citoyen du Sud-Ubangi a fait savoir à la presse que la CENI est indépendante. Il n’est ni technicien, ni agent de la CENI pour émettre un avis à ce sujet.
«Je suis gouverneur et en tant qu’autorité politico-administrative, je demanderais à ma population de s’enrôler. Je ne suis pas d’abord technicien, et, je ne saurais pas vous dire si je suis d’accord ou pas », a-t-il fait savoir.
Poursuivant dans ce même chapitre, il a promis de s’impliquer pour que ça se passe rapidement. «Ainsi nous aurons à respecter notre Constitution », dixit José Makila
Dorcas NSOMUE