Procès colonel Omba : Cardinal Monsengwo, Kasusula, Dr Kabamba…interpellés

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Dans le procès en continuation sur l’examen du recours en révision du procès du coup d’état monté et manqué de 1975,  introduit par le Colonel Omba Pene Djuma, aujourd’hui Sénateur et  inscrit sous RR n°001/2010  devant la Haute cour militaire de la Gombe, celle-ci a lors de son audience publique du vendredi 4 mars, remis au 8 avril  levé l’option pour éclairer sa lanterne face aux difficultés rencontrées sur les faits  nouveaux dans cette procédure spéciale, d’écrire à l’ancien président de la conférence nationale souveraine (Cns)  le Cardinal Monsengwo Pasinya. Elle compte saisir aussi Kasusula Djuma et Docteur Kabamba, tous deux président et rapporteur  de la Commission de  Assassinats de la Cns ainsi que le colonel Kabala, greffier qui avait signé sur l’arrêt du conseil  de guerre de 1975. En effet, cette démarche du Sénateur Omba, une première jurisprudence dans les arcanes de notre justice,  vise à laver son honneur dans un coup où il continue à clamer son innocence.   
            A propos du président de la CNS, le premier président de cette cour, le Général Nyembo, a affirmé que  cour va écrire au prélat pour savoir où sont passées les archives de ces assises. Car, à la lecture du rapport de plusieurs correspondances échangées  entre la Haute cour d’une part et le Bureau de l’Assemblée nationale et d’autre part le Secrétariat général de cette institution pour authentifier et certifier  les documents déposés au dossier par le conseil du Colonel Omba  qui font état d’un fait nouveau le flou demeure.  Le bureau de l’Assemblée nationale pour toute réponse a fait savoir que les archives de la Cns ne lui ont jamais été transmisses. C’est d’ailleurs la meme réponse qui a été réservée par le Secrétariat général.
            S’agissant de deux membres de la commission, se méfiant de tout document en photocopie libre devant dire droit, la Haute cour entend d’eux qu’ils viennent authentifier le rapport de cette commission dont ils sont signataires. Du colonel Kabala, qu’il vienne certifier sa signature sur l’arrêt du conseil de guerre.
            Quant à l’argument avancé par la partie défenderesse de voir comparaître tout autre membre de cette affaire ou de juges ayant siégé, les juges de la Haute cour ont trouvé cette démarche inopportune.
 
 
A. Vungbo

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