Point de presse du ministre des Medias, porte-parole du gouvernement : «Il n’est pas admissible qu’un émissaire étranger se permette d’enjoindre à notre CENI de revoir la nomenclature du cycle électoral»

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Lambert-MendeI. SUR LE DÉSARMEMENT VOLONTAIRE DES FDLR

 Je reviens de Goma et Kanyabayonga où je me suis rendu sur instruction du Président de la République pour prêter main-forte, au nom du Gouvernement de la République, aux préposés en charge de la mise en œuvre de l’opération de désarmement volontaire de la force négative FDLR. On sait que depuis le 30 mai dernier, ce groupe armé a pris l’initiative de procéder à ce désarmement, en réponse à l’ultimatum lancé à plusieurs reprises par le Président de la RDC, donnant à tous les groupes armés la possibilité de déposer volontairement les armes, au risque de faire face aux désagréments d’un désarmement forcé par les FARDC.

Ainsi que l’a déclaré le Chef de l’Etat, notre pays, la RDC, a pris souverainement l’option de donner une chance à cette offre de désarmement volontaire. Des émissaires représentants les pouvoirs publics congolais ont été envoyés sur place. Ils ont pris acte, pour le compte du Gouvernement, de l’offre des FDLR avant d’assister à la remise de plusieurs dizaines d’armes et de munitions de tous calibres. En inspectant le stock  des armes remises par la première compagnie des FDLR qui s’est désarmée, des armes qui ont été confiées à la garde de nos partenaires de la MONUSCO à Kanyabayonga, je me suis rendu compte que ce stock dépassait de loin le ratio habituel d’une compagnie normale même dans une force armée régulière.

Ce fait à lui seul donne une idée de l’opportunité du choix de donner une chance à la proposition faite par les rebelles des FDLR en écho à l’ultimatum lancé à l’endroit de tous les groupes armés par le Président Kabila. Certes, nos troupes sont toujours prêtes à faire leur devoir lorsque celui-ci implique une offensive. Mais dans le cas d’espèce, l’ordre ne leur a pas été donné d’exercer une pression militaire sur ce groupe armé irrégulier étranger, qui a décidé de déposer les armes, de se démobiliser et de quitter notre pays en bon ordre.  Le gouvernement de la RDC est parfois obligé d’avoir la main lourde sur des groupes armés irréguliers réfractaires au désarmement volontaire, qui a sa préférence, mais il n’est nullement friand de sang humain.

            Chaque fois que cela est possible, notre gouvernement a privilégié et privilégiera des solutions qui font l’économie des vies humaines, qu’elles soient amies ou ennemies.

            Il doit être bien entendu que pour le gouvernement de la République, l’option du désarmement forcé reste sur la table, au cas où le désarmement volontaire ne s’effectuerait pas dans un délai raisonnable, dont la fixation est en cours entre leurs représentants et nos experts, assistés par nos partenaires, notamment de la MONUSCO et de la SADC.

            Le Gouvernement de la RDC, qui apprécie à sa juste valeur le soutien logistique apporté par la force MONUSCO à l’opération, reconnaît en outre l’importance de l’apport de la SADC dont une mission politique et militaire de haut niveau séjourne depuis hier au Nord-Kivu, en vue d’évaluer avec nos services la contribution attendue de la part de cette organisation régionale pour le plein succès de cette opération de désarmement forcé.

            Le Gouvernement se félicite de l’implication effective de la SADC dans la bonne fin du désarmement d’une force négative dans la région des Grands Lacs qui est une illustration de l’appropriation par l’Afrique de la recherche des solutions à ses propres problèmes.

            Les émissaires des FDLR que ma délégation a rencontrés à Kanyabayonga ont réitéré leur engagement à mettre un terme à leur rébellion armée. Le gouvernement de la RDC leur a redit sa disponibilité à faciliter leur désarmement et ses suites, de concert avec la communauté internationale et leur pays d’origine, le Rwanda.

            Au sujet de ce programme de désarmement volontaire, de rapatriement et/ou de relocalisation à l’étranger des combattants FDLR et de leurs dépendants, toutes sortes de fausses informations sont répandues au sein de la population comme pour entraver le bon déroulement de ce programme, que le gouvernement considère comme une chance donnée à notre pays pour en finir avec le fléau des groupes armés.

            De bonne foi sans doute, quelques associations s’opposent à la mise en œuvre des étapes de cette opération devant se dérouler sur le territoire de la RDC.  Il faudrait, si on les écoutait, se limiter à (i) arracher aux combattants FDLR les armes qu’ils détiennent et (ii) les reconduire, eux et leurs dépendants (familles), « chez eux au Rwanda ».

            Le gouvernement voudrait attirer l’attention sur le fait que l’option dans laquelle s’inscrit cette action est celle d’un désarmement volontaire qui est du reste en cours. Arracher les armes, c’est-à-dire désarmer par la force des combattants qui acceptent de rendre lesdites armes ne nous paraît pas être la meilleure chose à faire si nous voulons préserver des vies humaines.

            Il convient en outre de noter que la reconduite de tout ce monde au Rwanda ne peut se faire que suivant un protocole et des procédures bien codifiées en droit international. Celles-ci impliquent une tripartite (RDC-Rwanda-Communauté Internationale représentée par le HCR) au cours de laquelle seront identifiés les volontaires au rapatriement, les autres étant orientés vers un pays de relocalisation autre que la RDC. Il s’agit également de vérifier la nationalité de chacun car parmi les dépendants, il y a notamment pas mal de personnes congolaises dont on doit s’assurer qu’elles choisissent librement de suivre leurs conjoints au Rwanda ou ailleurs.

            On ne voit pas très bien par quelle alchimie ces actions préalables pourraient être utilement conduites d’un coup de baguette magique en quelques heures pour satisfaire ceux qui prétendent que la RDC ne devrait plus tolérer même un mois de plus des gens désarmés et en attente de départ sous le contrôle de nos forces de sécurité, alors qu’elle les avait subis armés et offensifs pendant ces 20 dernières années. C’est tout simplement insensé.

II. LIBÉRATIONS AU TITRE DE LA LOI   D’AMNISTIE

(voir texte de la Justice)

III. SUR LES PROPOS DE RUSSEL FEINGOLD AU SUJET DU CALENDRIER ÉLECTORAL ET LA VIOLATION DE LA CONSTITUTION

            Le 31 mai, recevant les Ambassadeurs et le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies accrédités en RDC, le Président Joseph Kabila s’était insurgé contre la tendance de certaines chancelleries à se comporter dans notre pays comme en territoire conquis.

            Il a particulièrement fustigé la multiplication par ces missions diplomatiques d’initiatives unilatérales sur des matières de souveraineté qui relèvent exclusivement des institutions publiques dont les Congolais se sont démocratiquement dotés.

            Trois jours plus tard, le Chef de l’Etat a reçu un groupe d’Envoyés spéciaux de l’ONU, des USA, de l’UE et de l’UA chargés du monitoring de l’Accord cadre d’Addis Abeba qui est un accord entre Etats de la CIRGL et non un arrangement entre partis ou factions congolaises, venus faire rapport de leur évaluation du processus de normalisation dans la région des Grands Lacs.

            En marge de cette évaluation qui constituait l’objet de l’audience, le Chef de l’Etat a réitéré cette préoccupation tout en rappelant que « la République Démocratique du Congo est un État souverain et pas un pays sous – tutelle ». Précisant le fond de sa pensée, il a stigmatisé les tentatives récurrentes observées au niveau de certains diplomates  à ressusciter le défunt Comité international d’appui à la transition (CIAT) mis en place en 2003, à l’issue du Dialogue inter congolais dans le but de faciliter la réunification du pays écartelé alors entre plusieurs administrations rivales.

            Pour le Président et pour le Gouvernement, sept ans après les élections générales de 2006 qui ont mis fin à ce type de relations entre la communauté internationale et les institutions publiques congolaises, rien ne peut justifier la réactivation d’un mécanisme de type CIAT comme on s’évertue à le faire par défi, en organisant unilatéralement des réunions de type institutionnel et en déclinant des oukases à exécuter par nos institutions.

            Il doit être bien entendu que nous ne faisons pas aux diplomates le reproche de recevoir et d’échanger avec des Congolais quels qu’ils soient. Ce que nous réprouvons, c’est l’interventionnisme débridé de certains dans les domaines relevant des prérogatives des institutions congolaises.

            Il n’est pas admissible qu’un émissaire étranger se permette d’enjoindre à notre CENI de revoir la nomenclature du cycle électoral en considérant que les élections locales sont moins importantes que les autres.

            C’est le lieu d’affirmer que le Gouvernement soutiendra mordicus l’organisation d’élections libres, transparentes et démocratiques uniquement parce que tels sont la volonté et l’intérêt du peuple congolais auquel nous devons d’être au pouvoir jusqu’en 2016.

            En appelant les uns et les autres à respecter l’indépendance de la CENI et cesser d’interférer dans ses attributions, le Président n’a fait  que jouer son rôle constitutionnel de garant du bon fonctionnement des institutions de la République.

            Ceux qui s’époumonent à demander au Président de « ne pas violer la Constitution » tout en lui déniant le pouvoir que lui attribue la même Constitution de défendre l’intégrité des attributions des institutions nationales de la RDC donnent à cet égard l’impression de vouloir en même temps une chose et son contraire. Le pauvre argument qui fonde cette curieuse mise en garde sur les soupçons d’une éventuelle manipulation de la Constitution en marge de l’élection présidentielle prévue pour 2016 est arcbouté sur un procès d’intention et n’a donc aucune forme de pertinence. Il appert assez clairement que l’Envoyé spécial américain fait chorus avec une frange de l’opposition connue pour ses thèses extrémistes et nihilistes mais on ne voit pas très bien à quel acte du Président Kabila ses propos désobligeants répondent.

            Ce n’est pas parce que le Président de la République exige, conformément à la Constitution, que tout le monde, y compris nos partenaires extérieurs, respectent l’indépendance de la Commission électorale qu’il s’apprête à manipuler la Constitution.

            En droit positif congolais, seule la CENI est habilitée à élaborer et à mettre en œuvre le calendrier électoral. Ceux des représentants de nos partenaires étrangers qui s’évertuent à émettre un jugement de valeur sur les décisions régulièrement prises par nos institutions (parlement, CENI…) violent délibérément notre Constitution.

            Nous ne nous tairons plus à ce sujet car les Ambassadeurs et les Envoyés accrédités auprès de la RDC n’ont jamais été gratifiés d’un mandat de tuteur desdites institutions qui sont le fruit du choix démocratique des Congolaises et des Congolais. Nous de la Majorité rejetons toute prétention de leur part à se substituer à ces institutions, et à chercher à « faire le ménage » à la place de celles-ci dans les affaires de politique intérieure. Nous ne leur reconnaissons pas le droit de décider de la validité ou non des lois que le peuple congolais se donne ou d’attribuer à une frange de l’opposition le pouvoir définitoire de la situation qui dans une démocratie revient à la seule majorité.

            Quoiqu’en disent ceux qui, au sein de la classe politique, ne se gênent plus pour servir de caisse de résonnance à cette nouvelle tentative d’émasculation politique des institutions politiques congolaises, la Majorité qui gouverne aujourd’hui ce pays s’inscrira toujours en faux contre cette façon cavalière de conduire les relations entre Etats.

            On en vient à croire que toutes ces saillies expriment l’agacement de ceux qui ne se satisfont plus  de n’être que des émissaires de leurs pays ou organisations internationales en RDC et qui voudraient s’offrir un rôle de proconsuls en RDC.

            Les oukases de certains de nos partenaires que quelques compatriotes membres de l’opposition encouragent étourdiment dépassent largement les limites de ce qu’ils appellent « suivre de près » le processus démocratique en RDC. Ils ramènent à la surface la problématique des promesses non tenues en 2011 par les mêmes. Une attitude de mauvaise foi qui avait contraint le gouvernement congolais à prendre en charge la quasi totalité du financement des élections législatives et présidentielle d’alors pour lesquelles l’apport de la communauté internationale fut marginal. Inutile donc de nous flanquer au visage ce chantage maintes fois répété car l’idée que sans l’apport des partenaires paternalistes, la RDC cesserait d’exister, a été bel et bien démentie en 2011.

Les élections avaient bel et bien eu lieu, malgré les imperfections dont elles ont été marquées et qui ne furent pas uniquement le fait des gestionnaires de la centrale électorale. En tout état de cause, Il n’est pas admissible que les partenaires s’égarent à confondre les appuis ponctuels attendus d’eux avec le droit d’usurper la souveraineté du peuple congolais.

Cela dit, je m’en vais suggérer aux amis sincères de la RDC de bien vouloir faire bénéficier aux institutions comme la CENI de leurs avis et conseils en amont et de s’abstenir de toute intervention en aval après que celle-ci ait arrêté une décision conformément aux pouvoirs que lui reconnaissent la Constitution et la loi.

            Tout compte fait, la fameuse question du calendrier global des différentes élections attendues est un faux problème, car l’article 73 de notre Constitution stipule clairement que «Le scrutin pour l’élection du Président de la République est convoqué par la Commission électorale nationale indépendante, quatre-vingt-dix jours avant l’expiration du mandat du Président en exercice. » Cette convocation s’articulera sous forme de calendrier en ce qui concerne précisément la campagne électorale, le dépôt des candidatures, etc. Il n’y a donc pas lieu de créer un mélodrame à ce sujet.

            Par ailleurs, la CENI a déjà élaboré et déposé au Gouvernement le budget général des élections nationales qui couvre les Elections Urbaines, Municipales et Locales ; les Elections provinciales, celles des Sénateurs et des Gouverneurs; les Elections législatives nationales et l’Election présidentielle. Il n’y a donc pas lieu de conditionner l’appréciation du coût des élections à la publication du calendrier global, sauf à vouloir chercher des poux sur la tête d’un chauve.

            Au demeurant, notre peuple est désormais vigilant et sait tenir à l’œil les pyromanes qui se plaisent à mettre le feu à l’édifice laborieux de la paix et de la sécurité dans les Grands Lacs pour se présenter ensuite et sans vergogne en sapeurs-pompiers.

            La République Démocratique du Congo prône des relations de respect mutuel et de vérité avec ses partenaires. Si ce type de relations s’avère impossible avec certains partenaires, nous en tirerons les conclusions qui s’imposent.

Je vous remercie.

TROISIEME VAGUE DES PERSONNES BENEFICIAIRES

DE LA LOI D’AMNISTIE DU 11 FEVRIER 2014

1. Ex Groupe armé M23

01. Ex-Colonel MANZI RUGUMAHO Antoine

02. Ex-Lieutenant-Colonel BANGA SAFARI Saint Michel

03. Ex-Major CHAMABONDO NDUNGUTSE Benjamin

04. Ex-Major NDAGIJIMANA RWANYANGE Vianney

05. Monsieur KAMBALE SIVA Georges (ex-Chef du Département chargé de Rapatriement, Réinsertion des refugiés et déplacés internes du M23)

06. Monsieur EPENGE Jean Paul

07. Monsieur KAHINDO KASANZU Alexis

08. Monsieur KASHANDO BIRINGANINE Nicolas

09. Monsieur MALEMBE LUMANGU MUNDAJoël

2. Dossier BUNDU DIA KONGO

10. Monsieur LOTIKONDE TOMBE

11. Monsieur NSIAMPASI MADUDA

12. Monsieur MAMBWANA Félix

13. Monsieur LUSIKILA BISAMU

14. Monsieur BALELE MAKONDA

3. DOSSIER UPCP KAHASHA MURHULA Albert, alias Foca Mibe

15. Capitaine NAMEGABE CIBACIBAYE

16. Adjudant NGOY WA NGOY André

17. Monsieur CHIGOHO MUKANIRE

18. Monsieur LUTULA KAMINKYA

19. Monsieur MUZALIA KONGA KONGA

20. Monsieur MATABARO RWEMA

21. Monsieur NTUNVANA MUSHEBA

4. Dossier CPC MASUMBUKO René

22. Monsieur BITA NYUMBAKWINGO Zébédée

5. Dossier Raia MUTOMBOKI de WATUTA KIKUKAMA EYADEMA

23. Monsieur MUZUMBI LUBULA Faustin

24. Monsieur KUBALI LlKUTA

25. Monsieur KAMBALE MUHINDO Jean

26. Monsieur BALEKE IDRISSA Vladimir

27. Monsieur BIKA SELEMANI Fabien

28. Monsieur KAMBAZI USASI Veve

7. Dossier URDC du L/Col Hilaire PALUKU

29. Capitaine MUMBERE BALI Janvier

30. Monsieur MENE MIANITSE Jean Paul

31. Monsieur MUSIGANIRA KAMBALE Arnold

32. Monsieur KATSHUVA KABIONA Eric

33. Monsieur KAHINDO KANGENETI Edmond

8. Groupe LUMUMBA

34. Monsieur OLUMBU EFAMBE alias Olumbu Emery Lumumba

35. Monsieur AYAKA YENI Jean René

36. Monsieur LUMUMBA KALEMA Patrick Guy

37. Monsieur BOLONGA LOWUNGA Jean-Pierre

 

9. Dossier Attagues du 27 février 2011 à Kinshasa

38. Major GONDO MOBUNDA Joseph

39. Major INONGO BENGAMISA John

40. Capitaine ABURU ABESHO Marcel

41. Capitaine ANZWA MALENGO AKUNDUA Jean Prosper

42. Capitaine KANYIN’DA MUKANGA Jean-Didier

43 . Lieutenant BALINZA SEBA Thomas

44. Lieutenant DEKONKOLE DENGE Michel

45. Lieutenant LlKIMBA ASAMBEANDA

46. Lieutenant LUKENGO BlONOKA Jacques

47. Lieutenant KAKINA LONGISA Jean Claude

48 . Sous-lieutenant KOKOMBO FOLO Gabriel

49 . Sous-lieutenant KOTO KOLA Jean Roger

50. Sous-lieutenant ABILONGBANA MASO

51.Sous-lieutenant BINGIMA ZUNAMALI Jean-Jacques

52. Commissaire Adjoint BAY NGOYI MONZEMBA Prosper

53. Adjudant Chef DEMOKOLO WANDENGA Albert

54. Adjudant Chef NGEOLO BOSEKI Norbert

55. Adjudant LlKULA MUHUMBA

56. Sous-Commissaire MOPfPE MBUNZU

57. 1er Sergent-Màjor ALONGO MOTA Nestor

58. Monsieur ALANDA IMBENGA Willy

59. Madame NABONDENGE EDIKO SALIMA

10.Dossier ARP de Faustin MUNENE

60. Adjudant MANDIANGU NTABI

61. 1er Sergent-Major ESOMEMBO MAKWETA Willy

62. 1er Sergent-Major ENGBONGA LOTELE

63. 1er Sergent-Major TSHIBA MASASI Papy

64 . 1er Sergent NGAYI MILIKUA Olivier

65. Sergent LOMBOTO LlLONDE Liévin

66. Sergent NGOMVO LOKELE

67. Sergent AWAMBI LlBUTE Michel

68. Sergent ZUAMBE NDUMBA Felly

69. Sergent ALADJI ISSA IYOLO Patrick

11. Dossier CALCD de Honoré NGBANDA

70. Lieutenant KODALE KABONDO Karl Max

71. Sous-lieutenant BAYOMBO Ousman Jean Bertin

72. Sous-lieutenant BELlO MOUSTAPHA

73. Sous-lieutenant BENYINDE LlKITA Jean

74 . Sous-lieutenant MBINGA ZAMBA Boniface

75. Adjudant MBUME MOTOMALAMU José

76. Sous-lieutenant MOBETI MUKWISA José

77. Sous-!ieutenant KOTONGO NGODI Clovis

78. Sous-lieutenant ONOBAISO SOMBO GELIGE Faustin

79. 1er Sergent MONDAlO GALA Anicet

12. Dossier BAKATA KATANGA

80. Monsieur NGOY NTAMBWE

81. Monsieur NGOY NYEMBO NGOY

82. Monsieur KATUTA DONA

83. Monsieur MWEWA BUNDA

84. Monsieur BWALYA Petit Richard

85. Monsieur ILUNGA KABUI\IDJI

86. Monsieur KABI LA MUYEKE Hilaire

87. Monsieur KAKUDJf NGOY Eustache

88. Monsieur KAKUDJI NGOY Joseph

89 . Monsieur KALASA NKOMBA

90. Monsieur KALENGA MUJINGA

91.Monsieur KAPINGA François

92. Monsieur KYAMBE Gracias

93. Monsieur KYUNGU NGOY MULOPO

94. Monsieur LAHULA César

95 . Monsieur MUFUNGA BANZA

96. Monsieur MUSA SUMAILI

97. Monsieur MUSOKA MPANGWE

98. Monsieur MWAPE KAPOLA

99. Monsieur MWAPE André

100. Monsieur MWELWA KAZADI

13. Dossier ITURI « MORGAN»

101. Monsieur OKUNYA Victor

102. Monsieur BOFANDO GELONDJA

103. Madame BOSENGA NTENA Josée

104. Monsieur MUMBERE MANENO Emmanuel

105. Monsieur NGEREZA Baudouin

106. Monsieur PEANANE BEANGAMA

107. Monsieur TABU KABYUMA

108. Monsieur TSHAKUSI YUWAKAlI

14. Dossier IMPERIUM de DIOMI NDONQALA

109. Agent de Police Principal OYANDEKE LOKOMA André

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