Perquisition à la résidence de John Numbi à Lubumbashi : Lambert Mende parle de fait banal

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john numbiComme d’habitude, le ministre des Médias, chargé des  Relations avec le Parlement et de l’Initiation à la Nouvelle Citoyenneté n’a pas dérogé à la règle. Une fois la communication terminée, Lambert Mende Omalanga s’est livré au rituel jeu des questions-réponses des journalistes.

C’est la Rfi qui a ouvert le bal en cherchant à savoir les raisons de la perquisition opérée à la résidence de John Numbi à Lubumbashi.

Le ministre a qualifié d’abord le fait de banal pour justifier son silence observé sur cet événement que d’aucuns jugent de brûlante actualité. Avant d’expliquer que des services ont suspecté la présence de plusieurs personnes dans un lieu encore non habité. Ce qui a conduit à ladite perquisition. Et c’est en procédant à la perquisition, explique Lambert Mende, qu’on a su que ledit lieu était une propriété du général de la police nationale suspendu il y a quelque trois ans.

Au total, 18 personnes ont été interpellées à la suite de l’opération et sont actuellement en train d’être entendues. Si ces personnes parviendront à le citer dans leurs dépositions, il comparaîtra lui aussi.

Quel est le bilan des opérations de traque des forces négatives ? Il est encore tôt, très tôt même pour parler de bilan, réplique le ministre en faisant remarquer que lesdites opérations sont à peine entrées dans leur septième jour. D’où, il faut attendre.

Où se trouve l’aide de camp du feu Mamadou Ndala, le capitaine Banza ?

Il est en train de subir des interrogatoires auprès de la justice militaire parce qu’il était recherché pour avoir fouillé le corps de son feu patron et retiré des effets sans autorisation, explique-t-il.

Concernant le trafic d’enfants qui s’opère dans la province du Bandundu, le porte-parole du gouvernement a avoué que l’exécutif national était informé de ce trafic déshumanisant et qui viole les lois. Des dispositions sont en cours pour y mettre fin, en sanctionnant des personnes qui le pratiquent.

Parlant de l’empêchement du président de l’UNC Vital Kamerhe de sortir du pays, Mende Omalanga a qualifié le fait de grande farce montée par l’auteur dans le but de taper une publicité gratuite dans des médias surtout que ça fait longtemps qu’il n’est plus d’actualité. Avant de faire remarquer que Kamerhe a occupé de hautes fonctions dans ce pays. A ce titre, a-t-il indiqué, il est censé déchiffrer le faux document du vrai.

Dom

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