Passeports semi-biométriques : les précisions de l’UE

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Suite à des insinuations infondées, la Délégation de l’Union européenne et les ambassades des pays membres de l’espace Schengen présents en RDC souhaitent communiquer ce qui suit:

Les passeports semi-biométriques congolais ont toujours été acceptés en espace Schengen, tout comme les passeports biométriques depuis la fin 2015. Il n’y a jamais eu de remise en cause, pour quelque raison que ce soit, de la validité d’un passeport congolais, sauf
naturellement, quand il était établi qu’il était frauduleux ou contrefait.

Dans l’espace Schengen même circulent légalement des passeports électroniques (appelés semi-biométriques en RDC) et biométriques. Il serait difficilement compréhensible de limiter, pour les citoyens d’un état étranger, l’accès en espace Schengen de détenteurs de passeports
qui sont acceptés pour des citoyens européens.
La décision annoncée par communiqué officiel n° 130/0001/2017 du
Ministère des Affaires étrangères et de l’Intégration régionale de RDC
le 15 septembre 2017 de retirer de la circulation, à dater du 16
octobre 2017, les passeports semi-biométriques, conduit à suspendre,
jusqu’à nouvel ordre, l’émission de vignettes visa sur les passeports
semi-biométriques congolais. Cette mesure est imposée par la durée de
validité du passeport : un visa ne peut être émis que sur un passeport
disposant au moins de trois mois de validité ; les passeports
semi-biométriques de RDC voyant leur validité expirer désormais le 16
octobre prochain, toute émission de visa sur ces passeports devient
impossible légalement.
Naturellement, les visas déjà émis sur ces mêmes passeports resteront
pleinement valides du point de vue de la législation européenne s’ils
sont accompagnés d’un titre de voyage en cours de validité.
La Délégation de l’Union européenne et les ambassades des pays
membres de l’espace Schengen présents en RDC regrettent les
inconvénients qui pourraient en découler pour les demandeurs de visa
congolais, mais tient à souligner que cette décision n’est en rien de
son fait et résulte exclusivement de la nouvelle réglementation
congolaise, annoncée le 15 septembre.