Obsèques de Papa Masamba : levée de corps ce mardi

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hqdefault (1) Décédé le dimanche 2 avril 2016 à Kinshasa, le corps de papa Masamba Makela Simon, fondateur du célèbre groupe des Ecoles Masamba, sera exposé à partir de ce mardi 12 avril 2016 à la cathédrale du Centenaire de l’église protestante dans la commune de Lingwala. A en croire le programme délivré par sa famille biologique, l’inhumation interviendra le 12 avril 2016 à Kasangulu, dans la province du Kongo central.

Fils du pasteur Pierre MAKELA, croyant protestant, il est né à Sona-Bata dans l’ex-province du Bas-Congo et a passé son enfance à la mission protestante de Kimpese.

En 1942, il continue ses études primaires et secondaires à l’école protestante de Kitambo de l’American Baptist Foreign Missionnary Society (ABFMS) appelée aujourd’hui la communauté Baptiste du Congo
Ouest (CBCO). Deux années plus tard, il est engagé au poste de commis dans une société de quincaillerie, la PROBELCO, et y exerce les fonctions d’agent administratif entre 1950 et 1952. Puis il est appelé par une entreprise concurrente la FADECO où il gravit les échelons de secrétaire – comptable, chef du personnel et de sous – directeur jusqu’en 1965.

A 35 ans, Simon MASAMBA décide de revenir à sa carrière initiale : l’enseignement.
Son expérience dans le privé fait de lui un bon manager. Il crée la première école privée en 1965, l’Ecole MASAMBA.

Pendant 17 ans l’Ecole MASAMBA se limite au niveau des classes maternelles. Le cycle primaire voit le jour en 1981 et le cycle secondaire en 1987.
Sa  devise, tous ses anciens élèves la connaissent par cœur : « Il est grand, celui qui respecte le petit ».
Dans le lot de nombreuses générations formées à l’école Masamba, des anciens élèves réunis au sein de l’association des anciens de Masamba Lemba/Botango ont, par l’entremise de leur secrétaire générale Bijou
Sabu Ndjoli, salué l’œuvre grandiose bâtie par cet illustre personnage qui a marqué les siens par une humilité remarquable et surtout son abnégation pour une meilleure formation de ses milliers d’enfants.

                                                                                                  Tshieke Bukasa