Nouveau Dircaba du Chef de l’Etat : Jean Pierre Kambila fêté par les notables du Kasaï Oriental

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Après Béatrice Hôtel il y a deux semaines, les notables du Kasaï Oriental se sont retrouvés de nouveau à l’hôtel African Dream sur le boulevard du 30 juin, à Gombe. Cette fois-ci en format réduit, et non pour revendiquer le retour des deux territoires amputés de l’espace Luba (Kamiji et Ngandajika), mais plutôt pour un autre événement. C’était pour fêter l’un des leurs, en la personne de Kambila Kankwenda Jean-Pierre, élevé par chef de l’Etat au rang de Directeur de cabinet adjoint.

Ces retrouvailles ont été facilitées par Didier Kazadi Nyembwe. Les personnalités ci-après ont répondu présentes à l’appel de leur frère : le ministre des Affaires Etrangères et Coopération internationale, Raymond Tshibanda Ntungamulongo, le Coordonnateur du Mécanisme de suivi de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba, François Muamba Tshishimbi, Katende wa Ndaya Muledi, l’ancien Pdg de l’ex-ONATRA, Lukusa Mwengula … ainsi que le propriétaire du cadre le grand mécène André Kadima?

Dans son bref mot de circonstance, Didier Kazadi a expliqué le contexte de la rencontre. Il s’agissait, pour les notables Luba du Kasaï Oriental, d’exprimer leur gratitude envers le Chef de l’Etat Joseph Kabila pour avoir songé à eux en élevant l’un des dignes fils de cet espace des descendants de Ilunga Mbidie au rang de directeur de cabinet adjoint.

Le deuxième message de celui que certains appellent affectueusement «Mzee» Kazadi, était un conseil à l’heureux promu : «travaillez de manière exemplaire en vue de donner pleine satisfaction à celui qui vous a fait confiance».

            Pauvre en langue de ses ancêtres, faiblesse qu’il a beaucoup regrettée, l JP Kambila a dit ses remerciements au Chef de l’Etat et à ses frères pour l’avoir honoré, avant de promettre d’observer scrupuleusement tous les conseils lui prodigués.

            Invité par les journalistes à donner son avis sur la revendication de ceux qui le fêtaient en rapport avec l’ «amputation » de leur province de deux territoires, JP Kambila a commencé par un adage ancestral : «on ne peut pas partager les doigts d’une main», avant de reconnaître le bien-fondé de la demande des ressortissants est-kasaïens. «C’est une demande légitime aussi longtemps que les lois de la République le prévoient », a-t-il lâché.

Un orchestre folklorique du terroir, la musique des Bayuda du Congo et autres chansons en langue Tshiluba ont agrémenté la soirée avec des pas de danse des notables est-kasaïens.                                                             Dom