Ministère du Plan : la RDC prête pour l’exécution de l’Accord de Busan

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Zemanta Related Posts ThumbnailC’est dans la salle des réunions de l’hôtel Fleuve Congo que Célestin Vunabandi, ministre du Plan, suivi de la mise en œuvre de la Révolution de la Modernité, a donné le coup d’envoi des travaux d’enquête du suivi de la mise en œuvre des engagements de l’Accord de partenariat de Busan.

 Financé par le Programme des Nations-Unies pour le Développement, cet atelier national du cadre de suivi du partenariat mondial pour l’efficacité de la coopération aux services du développement avait pour objectif de donner la quintessence de cette politique aux parties prenantes afin de leur permettre d’être au courant de nouveaux  indicateurs de la mise en œuvre de cette politique et s’enquérir du  canevas du travail élaboré par la structure habilitée du ministère du Plan.

Missions lui assignées

La déclaration de Busan est parmi les accords signés par les Etats mondiaux sur le développement et le renforcement de l’économie nationale. Elle prend en compte plusieurs éléments liés à la politique de coopération, notamment la meilleure gestion de l’aide humanitaire, l’amélioration des conditions de vie de la population, la coopération entre les Etats et les bailleurs de fonds ainsi que les multinationaux…

Trois exposés étaient au rendez-vous, dont la présentation du guide de suivi de la mise en œuvre du partenariat. A ce niveau, l’orateur a décelé dix indicateurs importants à mettre en place, la coopération pour le développement se concertant sur les résultats qui répondent aux priorités des pays en développement. Ensuite la société civile doit opérer dans un environnement qui maximise son engagement et sa contribution au développement. Quant à la transparence, il sied que les informations sur la coopération au développement soient accessibles au public. L’aide inscrite aux budgets doit être présentée au contrôle parlementaire. Ce qui exige une bonne qualité des systèmes de gestion des finances publiques des pays en développement.

Le 2ème exposé a été fait par un expert qui a souligné que les buts communs poursuivis par les pays signataires dans la mise en application de cette politique est principalement leur appropriation par les pays en  développement. Puisqu’elle facilite la focalisation des interventions sur les résultats afin de promouvoir un partenariat qui vise le développement inclusif. Tout ceci doit être fait dans une transparence et responsabilité mutuelles.

Le 3ème exposé était consacré à la présentation du calendrier reprenant tous les    programmes des activités nationales prévues du 17 septembre en avril 2014. Car, en avril 2014 se tiendra au Brésil la réunion internationale des pays signataires.  L’enquête portera sur les références de l’année 2012 relatives au dernier exercice budgétaire du pays tout en se basant  sur les indicateurs précités. 

L’aide doit être supplémentaire

Il s’agit de la gestion de l’aide extérieure (les dons qui proviennent d’ailleurs) et de la mobilisation des ressources internes.

A cet effet, certaines autorités pensent que la multiplicité des institutions d’appui humanitaire est due à la faiblesse de l’Etat. Elles proposent que le gouvernement travaille de manière à réorganiser ledit secteur en identifiant les obstacles afin d’élaborer une feuille de  route globale. D’après les experts, la République Démocratique du Congo connait des avancées mais elle a du pain sur la planche. Sur ce, la déclaration de Busan invite les congolais à pousser les réflexions plus loin sur le partage des lexpériences, la coopération sud-sud.

Dorcas NSOMUE 

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