Ministère des Finances : Français et Chinois chez Matata Ponyo

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Le ministre des Finances a reçu hier  jeudi en audience, le chargé de la Coopération et de section culturelle de l’Ambassade de France en RD Congo.

Les deux interlocuteurs ont échangé sur de possibles appuis de la France dans la gouvernance, avec en toile de fond, l’appui à la formation, au renforcement des capacités et à l’expertise dans les domaines de la justice, de la fonction publique, du budget et des finances. Gilles Vaubourg a souligné, au sortir de l’audience avec Matata Ponyo, que « nous sommes sur le point de mettre sur les rails le partenariat avec les quatre ministères de tutelle qui consistera à un important projet en gouvernance ». Il s’agira, au préalable, a-t-il fait observer, de discuter de l’expertise technique et de tracer une feuille de route.

 De son vue de point, le ministre Matata s’est montré réceptif et a démontré qu’il accordait une particulière importance aux perspectives économiques de son pays. Aux yeux de Vaubourg, les échanges ainsi engagés jettent les bases d’un nouveau processus d’engagement dans l’appui à la gouvernance économique et financière. « Je me réjouis que nous ayons un échange de vues assez fructueux », a, en outre, déclaré l’hôte du ministre qui a précisé, au passage, que « nous sommes à l’étape de la validation générale du projet pour début 2011. Nous en sommes à la mise sur les rails du projet gouvernance. Le temps de l’action est proche ».

Le ministre a, de son côté, rappelé les efforts, jusque-là consentis par le gouvernement, sous l’impulsion du président de la République, pour assurer la stabilité macro-économique. Avant de se féliciter que les deux pays, en plus de bons rapports qu’ils entretiennent, ont en commun la langue française. 

Un projet intégrateur pour le Congo

            Le Français parti, c’est un autre diplomate chinois qui s’est annoncé. Porteur d’un projet intégrateur pour le Congo, le chargé d’affaires à l’ambassade de Chine à Kinshasa et le ministre Matata ont échangé sur la nécessité de la construction d’un bâtiment devant abriter un centre national de recherche. Centre où des chercheurs en médecine, en agriculture, en économie seront menées pour le perfectionnement de leurs domaines respectifs. Matata a salué l’initiative avant de porter à la connaissance de son interlocuteur que la démarche trouve un point d’encrage dans la vision du président de la République, très porté sur le développement de la science dans le pays, en se fondant, notamment sur le modèle chinois.   

D-I.K

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