Médiation Internationale : Kamerhe répond à Minaku

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           vita_kamerhe_union_natioin_congolaise_unc_rd_congo La réplique du président de l’union pour la Nation congolaise  sur les propositions que Minaku a livré sur RFI n’a pas tardé.

Alors qu’il sortait d’une  réunion d’évaluation et d’analyse des acteurs politiques de l’opposition  à Fatima  hier mercredi 17 juillet  sur la situation politique du pays,  une semaine après leur conclave tenu  à limete, Vital Kamerhe a saisie l’opportunité pour répondre au point par point au président de la chambre basse.

            Parlant de la notion de l’ingérence soutenue par Aubin Minaku  pour réfuter la  proposition de l’opposition de confier à Robinson ou  à Denis Sassou  N’guessou la médiation des concertations nationales  , kamerhe a fait remarquer qu’à Kampala où le gouvernement négocie avec le M23 sous la médiation du président ougandais , Museveni , le speaker de l’Assemblée nationale n’évoque pas la notion de l’ingérence qu’il maitrise parfaitement bien en sa qualité d’enseignant à la Faculté de droit à l’Université de Kinshasa.

            Faudra-t-il prendre les armes pour réclamer la Médiation internationale comme s’est-il interrogé avant de déploré le pouvoir en place donne  prime à ceux qui prennent les armes au détriment des compatriotes qui ont lever l’option de conquérir le pouvoir par les moyens démocratique.

Le président de l’UNC relève plutôt  l’ingérence lorsqu’on le pouvoir se montre incapable de bâtir une armée forte et place tout son espoir  à la brigade d’intervention de l’ONU pour  défendre l’intégrité territorial du pays. Il a fait sortir dans l’accord cadre d’Addis-Abeba signé par Joseph Kabila et la résolution 2098 de l’ONU le rôle confié à Mary Robinson notamment promouvoir et encourager le dialogue en RDC.

            S’appuyant  sur la constitution, Vital Kamerhe ne trouve pas un seul article de la loi fondamentale qui accorde au président de la république les prérogatives de charger les présidents de deux chambres du parlement d’exécuter son ordonnance.

            Tout en saluant le démentie de Minaku qui a déclaré que le président de la république qui respecte la constitution n’envisage pas un seul instant de déverrouillé l’article 220 , l’ancien speaker de l’Assemblée Nationale a démontrer que le dirigeant actuels n’excelle pas dans le respect de la constitution en illustrant par la dernière révision constitutionnelle avant la tenue du scrutin de 2006.

            Répondant aux allégations de Francis kalombo sur son d’infiltré à l’opposition, kamerhe a jugé absurde que les caciques de la majorité  dénoncent leur propre espion qu’ils ont confié le rôle de désorganisé l’opposition.

« Le peuple congolais n’est pas dupe pour croire à ses stupidités » a –t-il rétorqué

ERIC WEMBA

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