MÉDIAS : Tito pour le partage de la vision d’un CSAC debout

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n.titoLa « célébration » de l’an 4 du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication « CSAC » a probablement incité la hiérarchie de cette  institution d’appui à la démocratie  à organiser la traditionnelle cérémonie d’échanges de vœux, édition 2015 le vendredi 9 janvier 2015 à son siège à Gombe.  Peu après 13 heures,  agents, cadres du CSAC, entre autres Tito, Alain Nkoy, Kanyimbo…. se sont dirigés vers les  tentes apprêtées pour la circonstance et dressées au bas de l’immeuble qui abrite le siège.

L’étape des salutations accompagnées de mots aimables terminée, le directeur de cabinet du président du CSAC a pris la parole pour dire que la cérémonie d’échanges de vœux a priori  sobre revêt une importance particulière.

Nonobstant leurs différences et les attributions de chacun d’entre eux, ils font tous partie d’un même corps, a indiqué Clément Tshitembo.

La cérémonie d’échanges de vœux est le moment idéal pour le renforcement des liens professionnels et extraprofessionnels. Il a souligné que dans des entreprises, il y a parfois  l’esprit de mercenariat caractérisé par la prédominance des intérêts mercantiles, la démotivation mais aussi des travailleurs animés du souci de faire réellement  partie d’un corps.

l’orateur a plaidé pour l’amélioration des conditions sociales du personnel. Il a fait savoir que le personnel s’engage  à réaliser des performances indispensable au rayonnement du CSAC.

 

Nouvelle vision

 

Le président du CSAC a rappelé  à l’assistance l’importance de la date du 10 janvier, précisant  qu’agents et cadres se retrouvent pour la première fois pour une cérémonie d’échanges de vœux. «Notre maison commune est le CSAC», a rappelé Tito Ndombi.

«Et au-delà du temps que nous passons souvent ensemble tous les jours, nous partageons les mêmes intérêts». Il a affirmé avoir pris à sa juste mesure le problème social du personnel.

Dans son entendement, la cérémonie d’échanges de vœux n’est pas une tribune pour faire des discours  mais l’occasion de partager avec tout le personnel la vision d’un CSAC debout.

Il  a relevé que ceux qui connaissent l’histoire du CSAC peuvent reconnaître que l’institution sus évoquée  est en train de se relever.

«Etant désormais debout, le défi est celui de faire des pas et  d’avancer. Travaillons pour que demain soit meilleur qu’aujourd’hui, a-t-il déclaré. Revenant au drame de Charlie Hebdo, il a exprimé sa compassion à la presse française et au peuple français. Il a souhaité enfin une bonne et heureuse année 2015 à tout le personnel.

Approché plus tard par les médias pour s’expliquer sur les préoccupations du CSAC cette année, il a fait état d’un programme minimum ficelé il y a de cela quelques temps et qui couvre les périodes pré-électorale, électorale et postélectorale. C’est simple à comprendre, 2015 est une année électorale.

Il s’est attardé aussi sur le souci de la hiérarchie d’implanter des antennes provinciales dans l’arrière-  pays et de la nécessité pour les médias congolais  de privilégier le professionnalisme, de fournir toujours un contenu de qualité car on s’apprête à basculer de l’analogie au numérique.

 

Jean- Pierre Nkutu