Matata Ponyo désigné président du Caucus africain

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Le ministre congolais en charge des Finances, Matata Ponyo a été désigné président du Caucus africain, structure  regroupant les pays membres de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (Fmi). C’était au cours des assemblées annuelles de ces deux institutions financières internationales tenues du 08 au 10 octobre 2010 à Washington. Matata a reçu mission, selon son conseiller en communication l’ayant accompagné, de défendre les intérêts financiers du continent et de gérer les préoccupations de l’Afrique de concert avec les hauts responsables des institutions de Bretton woods. Le président du Caucus s’engage, en outre, à apporter sa contribution afin d’aider son pays, la RD Congo, à disposer de meilleurs instruments pour une gestion conséquente des ressources naturelles et améliorer la gouvernance.

            « Je suis conscient de l’étendue de la tâche qui reste à accomplir », a reconnu Matata devant ses pairs à Washington. Il a été donné d’apprendre que l’atteinte, par le gouvernement congolais, du point d’achèvement de l’Initiative Pays pauvres très endettés (Ippte) a joué dans le choix en plus de l’expertise de l’ancien directeur du Bureau central de coordination, Bceco. 

Deux conventions pour la RDC 

            Dans la foulée des assises de la capitale américaine, le chef de délégation de la RD Congo a signé deux conventions. La première a porté sur la signature d’un accord de prêt du projet de reconstruction et d’équipement des centres de santé,  avec le président du conseil d’administration de la Banque arabe pour le développement économique de l’Afrique (Badea). Les archives de cette banque renseignent qu’elle se signale dans l’appui des gouvernements des pays africains non arabes dans leurs efforts de développement et de lutte contre la pauvreté. Cet accord de l’ordre de 8 millions de dollars américains s’inscrit sur trois volets d’intervention : la réhabilitation, la construction et l’équipement des centres de santé avec comme objectif d’augmenter et d’améliorer la qualité de soins. Les données portées à la connaissance des médias indiquent que la totalité de l’apport financier en faveur de la RDC s’élève actuellement à 55 millions de dollars américains. Montant qui a permis de financer neuf opérations de développement dont 6 projets et 3 opérations d’assistance sous forme de don non remboursable dans le secteur d’infrastructures, de l’industrie et du développement rural. La seconde convention a concerné le financement de la société nationale d’électricité (Snel).

            La délégation congolaise comprenait, en son sein, outre le ministre des Finances et chef de délégation, le ministre du budget et le gouverneur de la Banque centrale, Jean-Claude Masangu.         

D-I.K

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