Malgré de folles rumeurs sur un éventuel report des élections de 2011 : Daniel Ngoy Mulunda persiste et signe c’est le 28 novembre

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De retour à Kinshasa, dimanche 9 octobre 2011, après un périple d’explication qui l’a conduit successivement en France et aux Etats-Unis d’Amérique pour rassurer ces deux capitales occidentales sur l’état du processus électoral que pilote son institution, Daniel Ngoy Mulunda, le président du bureau de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a au cours de sa rencontre avec la presse, formellement confirmé une fois de plus la tenue de ces scrutins le 28 novembre 2011.

En effet, répondant à la presse sur le but de son voyage à l’aéroport de N’Djili, le président de la Ceni a indiqué qu’il était important pour le bureau de la Ceni de dissiper une fois pour toute le doute sur le processus et rassurer tous les partenaires de la République Démocratique du Congo que le pays est résolument engagé pour que se tiennent, conformément à la loi les élections présidentielle et législatives nationales comme souhaité.
Répondant à une question de la presse sur des bruits de plus en plus persistants faisant état d’un éventuel report des élections, le président de la Ceni a été très catégorique : pas question de report.

Pour lui, à ce stade alors que toutes les batteries sont mises en marche, rien ne peut bloquer la machine électorale déjà en marche pour justifier un quelconque report des scrutins pour de nouveau faire émerger la querelle sur le partage du pouvoir. Pour ce faire, comme preuve de la volonté qui anime son institution d’accomplir dans la transparence sa mission, il a fixé rendez-vous aux médias le 28 novembre 2011. Et comme gage de cette option irréversible, il a confirmé le lancement officiel de la campagne électorale pour ce 28 octobre 2011.

L’occasion faisant le larron pour montrer combien le peuple congolais attend ce rendez-vous pour se choisir ses dirigeants, Daniel Ngoy Mulunda a déclaré à la presse avoir fait comprendre et sollicité le soutien de tous ses interlocuteurs en leur affirmant qu’il était important pour l’interêt du peuple congolais de ne pas casser l’élan et la culture de la démocratie par les urnes qui s’installe peu à peu dans les mentalités et non revenir à une logique des arrangements de quelque nature que ce soit pour le partage du pouvoir. Prolonger aujourd’hui, a-t-il mis en garde, c’est casser le cycle électoral.

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