L’UNFPA octroie des équipements informatiques et médicaux à l’ISTM-Kinshasa

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Le fonds des Nations Unies pour la population(Unfpa) a procédé, le vendredi 7 décembre 2012, à la remise des matériels informatiques et médicaux à l’Institut Supérieur des Techniques Médicales (ISTM). Ceux-ci sont destinés aux étudiants des sciences infirmières, particulièrement à ceux qui ont choisi comme branche l’accouchement. Objectif : mettre à la disposition de ces futures sages-femmes des connaissances adéquates afin de contribuer à la réduction du taux de mortalité maternelle et infantile en apportant une assistance de qualité aux femmes désireuses de procréer.

 « Nous saluons ce partenariat entre l’unpfa et le gouvernement de la RDC, à travers le ministère de l’Enseignement supérieur et recherche scientifique. Ce matériel constitué d’ordinateurs, mannequins et autres, nous permettra d’approfondir nos connaissances en ce qui concerne l’exercice du métier d’accoucheuse. Une fois que l’assimilation sera bien faite, la sage-femme qui termine sa formation pourra contribuer de manière positive à l’atteinte de l’un des objectifs du millénaire pour le développement, qui est la réduction du taux de mortalité maternelle, a déclaré une étudiante rencontrée sur le site». Le choix de l’Istm/Kinshasa est le fruit d’une d’évaluation en 2012 de toutes les écoles de formation des infirmiers de la RDC. Après cette opération, le constat a été que la plupart des centres de formation n’avaient pas le minimum nécessaire pour donner une formation de qualité, a affirmé Richard Dackam, représentant résidant de l’Unpa. Il s’agit principalement du manque d’une bibliothèque ainsi que des mannequins modernisés. Pour pallier l’insuffisance des bibliothèques, il est prévu, à côté des équipements pour le centre pratique, un petit centre informatisé permettant d’avoir une bibliothèque numérique. Il faut signaler que la RDC est parmi les six pays dans le monde qui contribuent à la moitié des décès maternels au monde.

Les études ont démontré que la moitié de ces décès pourrait être évitée si le personnel de santé avait la qualification requise pour la prise en charge. Dans un pays comme la RDC, avec environ 3 millions d’accouchements, on signale près de six cent mille accouchements à haut risque. Et, si le personnel de santé ne participe pas à la prise en charge de ces grossesses, cette tendance ne peut pas fléchir. Raison pour laquelle l’investissement dans les sages-femmes reste important, a estimé Richard Dackam. 

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