L’état des infrastructures inquiète

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 La plénière de mercredi 14 avril à l’Assemblée nationale était essentiellement consacrée à la poursuite des exposés des membres du gouvernement, dans le cadre des questions orales leur adressées.

Un seul membre de l’exécutif national était présent à l’hémicycle, à savoir : le ministre des Infrastructures, Travaux publics et Reconstruction, (ITPR).

Fridolin Kasweshi Musoka devait répondre aux trois questions des députés nationaux : Gustave Omba, Clément Kanku Bukasa et Denis Kambayi.

Gustave Omba voulait obtenir un éclairage sur l’évolution des travaux des infrastructures à travers le territoire national, et au Maniema en particulier.

Quant à Clément Kanku, sa question était axée sur la lutte antiérosive à Kinshasa.Tandis que Denis cherchait la lumière sur l’état de la voirie urbaine à Kinshasa, et singulièrement l’évolution des travaux de réhabilitation de l’avenue Gambela.

Chacun des trois auteurs des questions orales avec débat a eu à présenter sa question. Puis c’était le tour du ministre des ITPR de faire son exposé, en attendant  l’ouverture du débat.

De manière générale, les interventions des députés ont porté sur le silence jugé coupable du gouvernement face aux travaux souvent non achevés des entrepreneurs à qui il avait confié les marchés de réhabilitation des routes, l’absence d’un programme de réhabilitation des routes de desserte agricole, la discrimination dans la programmation des travaux à travers le pays, etc.

Les représentants du peuple ont aussi interrogé le ministre sur le contraste qui fait que malgré le lancement avec pompe de grands travaux de cinq chantiers, le taux de chômage reste toujours en hausse ! Alors que sous d’autres cieux, de tels travaux pourraient absorber un taux considérable des chômeurs.

Le ministre a sollicité et obtenu un délai de quarante huit heures pour préparer ses réponses aux préoccupations des députés.

Dominique Mukenza 

 

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