Les risques d’attentats et pirateries au centre d’une formation à FlyCAA

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Uu Airbus de la Compagnie africaine d'aviation (CAA).Photo Okapi.Dans un monde où les frontières ont été rendues poreuses par le développement des moyens de transport et d’importants mouvements des populations  qu’ils occasionnent, la sécurité demeure une préoccupation et un souci permanents  pour le transporteurs  aériens. En ce moment où l’on constate que les terroristes ont, grâce à la technologie de pointe, perfectionné et rendu sophistiquées leurs méthodes d’opérer au point qu’aujourd’hui, une bombe peut – être incorporée dans un téléphone portable, c’est une lourde responabilité pour les Institutions internationales en charge de l’Aviation Civile et les pays membres d’implémenter des mécanismes et mesures en vue, à défaut d’éradiquer les attentats et pirateries, à tout le moins, d’en minimiser les probabilités de survenue.

C’est dans ce cadre qu’il  faut  situer la formation que viennent de subir les agents de sûreté de la Compagnie Africaine d’Aviation (FlyCAA)  du 25 juin au 02 juillet tant  à  Kinshasa  qu’à  Goma et Lubumbashi. Au cours de la cérémonie de remise des brevets aux participants qui a eu lieu le vendredi 11 juillet dans les installations de cette compagnie aérienne, cérémonie présidée par le Directeur Général de l’Autorité de l’Aviation Civile (AAC) Richard NYANGWILE KASANZA,  en présence de David BLATTNER Directeur Général et Dirigeant Responsable de FlyCAA, tous les intervenants ont souligné l’extrême importance que tous les acteurs impliqués dans l’aviation civile doivent attacher à la sûreté.

Prenant la parole le premier, le DG de CAA David BLATTNER  a démontré, à travers  les attentats du 11 septembre 2001, que les terroristes ne reculaient devant rien et que la menace et  les risques sont permanents, d’où il est  apparu  urgent à sa compagnie de procéder au renforcement des capacités opérationnelles de ses agents du sûreté, afin qu’ils puissent se pénétrer des normes et pratiques recommandées par l’OACI contenues dans l’annexe 17 de la convention de Chicago  traitant  de la problématique de la sécurité de l’aviation civile contre les actes d’intervention illicites contre les actes de malveillance notamment les pirateries et les attentats.

Intervenant à son tour Monsieur Richard NYANGWILE,  DG de l’autorité de l’Aviation Civile,  Institution qui avait assuré l’animation de ladite formation, a déclaré que la sécurité était la priorité des priorités des compagnies aériennes  et que sans la sécurité, il n’y a pas de compagnies aériennes. Par conséquent, les terroristes ayant des moyens  pour développer leurs stratégies, les connaissances acquises en matière de sûreté étaient  soumises à des mises à jour  permanentes.

K.V. (C.P)

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