Les parlementaires à l’école des droits de l’homme

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Députés et sénateurs congolais sont, depuis lundi 25 octobre 2010, dans une table ronde sur leur rôle dans la problématique du respect des engagements internationaux en matière des droits de l’homme. C’est à l’initiative du Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme que nos élus se sont retrouvés au cercle français, deux jours durant, pour scruter les instruments nationaux, régionaux et internationaux relatifs aux droits de la personne et trouver un encrage dans la législation nationale. 

         Le directeur du Bureau, Jean-Luc Marx a, dans son mot de bienvenue, décliné le principal objectif poursuivi par les échanges. Il s’agit de renforcer les capacités des participants et les sensibiliser aux droits humains. Il a souhaité que des débats, naissent des contributions qui facilitent aux participants de saisir la perception exacte des droits de l’homme dans un pays post-conflit comme le Congo.

         Le président du réseau parlementaire de promotion et de protection des droits de l’homme s’est réjoui de la portée de la table ronde qu’il a assimilée à la détermination des partenaires de la RDC en matière de promotion des droits de l’homme d’aider le pays à se placer sur les standards internationaux en la matière.

         Dans un format de quarante participants, la table ronde réunit des experts du Pnud et du Bcnudh.

         Premier à intervenir, le ministre honoraire en charge des Droits Humains, Upio. L’intervenant a survolé traités et conventions sur les droits de l’homme avant d’en arriver à noter que la RD Congo, partisane à ses yeux, de la promotion des droits de l’homme, a souscrit à un certain nombre de textes qui protègent et promeuvent les droits de la personne. Il a, pêle-mêle, noté qu’il existe des droits intangibles, à l’exemple des droits à la vie et à la santé auxquels le pays adhère. Au nombre des conventions signées par la RDCongo, Upio a cité la Convention contre la torture ; les traitements cruels, dégradants et inhumains. Le progrès en RD Congo, c’est l’insertion d’environ 60 articles dans la Constitution, tous consacrés aux droits de l’homme.

         Sur le plan régional, il a été rappelé aux participants, l’établissement d’une cour africaine des droits de l’homme et des peuples, pas très opérationnelle et qui se fonde sur la charte africaine des droits de l’homme.

         La deuxième intervention a été entrecoupée par les préoccupations des participants, invités à obtenir des éclaircissements de l’intervenant.

                                                               D-I.K

 

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