Les médias face à la circulation illicite des armes

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L’ONG «Les Amies de Nelson Mandela pour la Défense des Droits Humains» (ANMDH) a réuni à son siège, sur l’avenue Victoire, à côté de la maison communale de Kalamu, le vendredi 14 mai 2010, une vingtaine de journalistes de Kinshasa. Au menu de leur rencontre : la prise en compte par des hommes des médias, du problème de la prolifération et de la circulation illicite des armes légères (revolver, petit calibre, etc) sur l’ensemble du territoire national.

Mme Kenneth, Coordinatrice de cette Ong, a indiqué que l’utilisation abusive des armes légères met en péril le développement  d’un pays, pour cause de multiples violences. Le professeur Flory Kayembe, expert, a rappelé une idée chère à Nelson Mandela : « une vision sans action n’aboutit à rien et une action sans vision est un passe-temps ». Plusieurs objectifs ne peuvent avoir d’effet que si l’information atteint le grand nombre des citoyens, a-t-il fait remarquer. A son avis, la problématique des armes légères est mondiale de nos jours, car on ne parle plus d’armes nucléaires et autres.

Il a fait le constat selon lequel le nombre de personnes qui meurent par les armes légères reste plus élevé que celui de ceux tués par la bombe. Environ 5 millions d’individus sont affectés par l’usage abusif de ces armes. L’orateur a souligné aussi que depuis 1998, plusieurs conférences ont été organisées à Bruxelles, à Nairobi, au Costa-Rica et à New-York. Chaque pays y a présenté les conséquences des armes légères et de petit calibre, dont l’utilisation reste facile mais les effets néfastes.

L’ANMDH a exhorté les professionnels des médias à faire suffisamment de bruit à ce sujet afin de pousser les parlementaires à voter la loi régissant la circulation des armes et autres effets de la guerre. 

                                               Kevin Kabamba Mbuyi (stg/ Unikin)

 

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