Samedi, Janvier 28, 2012
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Décongestionnement de la circulation : gros plan sur les chantiers de Kinshasa

La journée de samedi 1er octobre 2011 a été consacrée par l’UCOP (Unité de coordination des projets) à la visite des sites en construction à travers la capitale, particulièrement les grandes artères pouvant aider à décongestionner la circulation.

Plusieurs membres du gouvernement central étaient de la partie, singulièrement liés ceux directement aux réalisations de l’Ucop. Il s’agit entre autres du Vice-Premier ministre et ministre des Postes, Nouvelles technologies de la Communication Louis Alphonse Koyagialo, du ministre du Plan Olivier Kamitatu, du ministre des Transports et Voies de communication Joseph Kitumba, du vice-ministre de l’ITPR, etc.

A côté d’eux, il y avait l’Administrateur directeur général de l’Office des Routes, et tout naturellement le Coordinateur de l’Ucop, Tobie Chalondao.
La délégation a successivement visité l’avenue Assossa (reliant les avenues de la Victoire et Kasa-vubu), le pont de la 1ère rue Limete sur le boulevard Lumumba, la bretelle 12ème rue/Limete – Mombele, l’avenue Mompono (reliant l’avenue Kimwenza à Elengesa), les avenues Shaba et Nlandu, les érosions de Mataba 1&2 dans la commune de Ngaliema, pour enfin boucler par les avenues Ecole et Tourisme dans cette même commune.
Au niveau de Mataba, on a relevé que même si l’érosion est apparemment stoppée, le danger demeure toujours à cause des immondices qui sont jetées dans les collecteurs d’évacuation des eaux.

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Menace érosive à Binza-Delvaux : «Bolikango » risque d’avaler « Laurent-Désiré Kabila »

La pluie qui s’est abattue sur la ville de Kinshasa samedi 24 septembre dans la soirée à plongé en émoi les habitants des quartiers Punda, Mission et Bolikango à Binza Delvaux dans la commune de Ngaliema. Pour cause, le container placé à l’entrée de l’avenue Lundisa ainsi que le mur de soutènement érigé au même endroit en 2006 en vue de ralentir la vitesse des eaux des pluies n’ont pas résisté à la puissance des ruissellements qui les ont précipités dans le ravin. Pourtant, le salut de milliers de personnes résidant dans ce coin de Kinshasa était suspendu à ces deux édifices dont le rôle était d’arrêter la progression de l’érosion du site Bolikango. Celle-ci ne s’est pas limitée seulement à avaler le container mais aussi plus de quinze mètres de la route Laloux ainsi qu’une partie de la parcelle n°1 de l’avenue Lundisa.

Désormais, le boulevard est grandement ouvert devant cette érosion qui menace dangereusement la chausée Laurent-Désiré Kabila à son intersection avec l’avenue Laloux. En effet, si rien n’est fait rapidement, l’érosion Bolikango va continuer, à chaque tombée de pluies, sa progression normale sur la route Laloux. D’ailleurs, il suffit d’au moins trois pluies pour que le terminus de taxis opérant sur l’axe Laloux-Marché Delvaux s’efface de la carte de Kinshasa et, avec lui, toutes les petites boutiques des environs. A ce niveau déjà, la plus grande conséquence sera la privation de près de cinq cents parcelles de la concession « Présidence » d’une voie de sortie, des milliers de personnes habitant ladite concession n’y accédant que par l’avenue Mbatshi.

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Choléra à Kinshasa : Maluku, porte d’entrée

La lutte engagée pour éradiquer l’épidémie de choléra à travers la capitale, particulièrement dans la commune rurale de Maluku, a conduit le ministère de la Santé publique et la Croix-Rouge de la Rd Congo à ériger, au niveau des ports de Maluku, un dispositif de sensibilisation et d’assainissement à même d’empêcher la propagation de cette maladie à travers la population. Félicien Kabongo, agent de la Croix-Rouge et coordonnateur des opérations choléra dans la Zone de Santé de Maluku 1 a conduit, le 20 septembre dernier, une équipe des journalistes pour constater le travail que la CRRDC abat dans les différents ports de Maluku, lieu stratégique s’il en est compte tenu du fait qu’il constitue l’une des rtes d’entrée de la nourriture consommée à Kinshasa.

Maluku, on le sait, compte trente ports et le Fleuve Congo reste l’itinéraire connu emprunté par l’épidémie pour atteindre la Capitale. Et à Maluku, l’activité économique intense qui règne aux ports conduit parfois les commerçants à se passer de certaines règles d’hygiène. On sait par ailleurs qu’à bord des bateaux de fortune qui naviguent sur le fleuve Congo (chalutier, grande pirogue motorise ou non), il n’y a ni eau potable, ni toilette et encore moins des chambres dignes de ce nom. Le voyage se passe dans une promiscuité et un manque d’hygiène criant. Tous les besoins primaires : toilettes, défécation et urines se font dans l’eau et la même eau est aussi utilisée pour boire ou préparer. C’est ainsi qu’un cas de choléra à bord d’un bateau reste toujours un danger pour tous les voyageurs. Au plus vite, le batelier doit chercher à s’en débarrasser. Ce qui se fait le plus souvent à Maluku.

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Kinshasa asphyxié par des bouchons monstres

Kinshasa dont le réseau routier est ouvert à maints endroits, aux travaux d’infrastructures, notamment sur avenue Colonel Mondjiba, Kasa-Vubu, Poids Lourds, le boulevard Lumumba et 24 Novembre, est devenu depuis quelques temps, la capitale des bouchons monstres. On en connaît presque partout. En effet, aux croisements de grandes avenues, la circulation routière est presque impossible, en raison de l’absence des voies de secours. Bref, le code de la route bafoué, la courtoisie routière foulée aux pieds, on ne respecte ni les agents qualifiés de la PSR, ni les piétons, ces autres usagers des routes. Coup de colère, injures et engueulades, succèdent au concert des klaxons, pendant que les véhicules collés les uns aux autres par leurs pare-chocs, sont immobilisés pendant des heures. Dans cette ambiance surchauffée, les casse-cous tentent de se faufiler entre de petits espaces, non sans égratigner les flancs des autres voitures, ou de briser leurs phares et autres clignotants.    
Dans les quartiers environnants, les rues qui pouvaient permettre de désengorger les embouteillages, sont bloquées à toute circulation routière, les riverains ayant obstrué le passage par de gros arbres, des épaves des véhicules ou des moellons.

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Acte de naissance :inflation des tarifs !

Dans la moitié des 24 communes de Kinshasa, les frais générés par l’extrait d’actes de naissance, servent souvent aux besoins personnels des bourgmestres et des agents municipaux qu’à la communauté. Ces frais sont établis arbitrairement d’une commune à une autre alors qu’ils devraient être fixés par le législateur.

Comme on peut le constater avec l’enrôlement des électeurs pour les élections de 2011, les communes de Kinshasa, la capitale de la Rd Congo, affichent toujours une image d’extrême pauvreté. Tout se passe comme si elles dépendent totalement de l’Hôtel de ville ou du gouvernement central. Pourtant, elles ont des instruments pouvant leur permettre de prendre des initiatives susceptibles d’améliorer tant soit peu leur trésorie. C’est le cas du document intitulé « Extrait d’acte de naissance ». C’est ce que nous avons constaté lors d’une enquête menée durant deux mois dans quelques communes de Kinshasa et que nous rendons publique aujourd’hui. 

L’Hôtel de ville n’a pas fixé de taux pour le paiement que de l’extrait d’acte de naissance par les parents désireux d’inscrire leurs enfants au registre de l’Etat civil et population. C’est pour cela que le coût de ce document varie d’une commune à une autre.  Voici la grille des tarifs de ce document dans la moitié des communes de Kinshasa :

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