Des leaders politiques féminins sensibilisés sur le processus électoral

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Femme-Congolaise-15Le National Democratic Institute (NDI) a clôturé son mois de la femme par l’organisation, le 31 mars 2016 à l’hôtel Memling, d’une journée d’échanges sur le processus «Femmes et élections ».  Lancé depuis septembre 2015, par NDI, il s’agit d’un programme financé par l’USAID et Counterpart qui milite en faveur d’une large participation des femmes au processus électoral.

Occasion pour le conseiller politique Jean-Claude Mputu de faire remarquer que NDI est disposée à accompagner les femmes politiques et celles de la Société civile dans leur combat quotidien. Avant de noter que le programme «Tomikotisa» a un avantage, celui de valoriser les femmes politiques dans la vie.

La représentante de l’USAID a, pour sa part, indiqué que les femmes sont majoritaires en RD Congo. Le jour qu’elles auront conscience de cette réalité, elles feront preuve de courage et de méritocratie sur le terrain. Ce, avant d’inviter ces mêmes femmes à présenter leurs candidatures aux futures élections. Ce qui leur permettra de travailler en synergie dans les jours à venir.

Quant à la directrice-pays de Counterpart international, Diane Lamberg, elle a remercié toutes les femmes politiques pour avoir suivi de façon assidue la formation assurée par NDI, à travers le thème «Femmes et élections». Un programme qui a permis à ces femmes de renforcer leurs capacités en matière électorale.  «Sans la participation de la femme sur la scène politique, la démocratie sera incomplète en RDC», a souligné la directrice-pays de Counterpart.

Impact

         Par ailleurs, certaines femmes ont, lors de leurs témoignages, démontré que le processus «Femmes et élections » est d’une importance capitale dans la mesure où, il a permis aux bénéficiaires de renforcer leurs capacités dans le domaine politique et en matière électorale.

         La ministre de la Femme, Famille et Enfant, Lucie Kipele Aky Azua, a rappelé : «Le processus «Femmes et élections», lancé depuis septembre 2015, s’est présenté comme l’une des nombreuses réponses au besoin pour les femmes politiques et celles de la Société civile d’être plus coordonnées, de façon non partisane, dans la préparation de la Journée internationale de la femme et de réfléchir ensemble sur les meilleures solutions susceptibles d’encourager une plus forte participation des femmes au processus électoral».

         Pour la ministre, ce processus utilise un arsenal d’activités diverses connectées de façon cohérente et a permis à ces femmes et aussi à ces hommes dont la participation et la contribution n’en démérite certainement pas de communier avec leurs répondants et d’attirer l’attention sur l’une des préoccupations des femmes les plus pertinentes du moment. Et d’ajouter : «Ce projet a eu l’ingéniosité d’encourager les femmes à apparaître dans les médias, de les pousser à employer des méthodes simples et moins coûteuses pour diffuser leurs messages et opinions, à savoir les blogs, et à les inviter à sensibiliser autant de femmes que possible dans leur entourage sur le cadre légal relatif à la participation de la femme en politique.

Tshieke Bukasa