Le tronçon Delvaux redevient fréquentable

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Alors que les travaux de modernisation  du boulevard du 30 juin ne connaissent pas encore leur dénouement,  les usagers de la route de Matadi respirent. Les travaux de colmatage de trous et d’asphaltage  qui s’effectuaient sur ce tronçon entre la Météo et la maternité de  Delvaux par l’entreprise chinoise Crec peu avant la fin de l’année dernière ont pris fin, à la grande satisfaction de tous les utilisateurs de cette route nationale numéro 1. Désormais, la route est ouverte au public.Hormis les tracasseries habituelles des éléments de la police de roulage et la conduite hasardeuse de certains chauffards, la circulation est devenue fluide. Cela,  en dépit du fait que plusieurs tètes  de l’érosion de Mataba menaàait d’avaler cet ouvrage.  Finis de longues files d’attentes et la perte d’un temps ! Ce qui était considéré par beaucoup d’automobilistes comme un goulot d’étranglement n’est plus redouté. Là où on pouvait facilement perdre deux heures aux heures de pointes, on roule avec un peu plus de facilité qu’avant. Cependant,   faute de caniveaux le long de cette route  pour évacuer les eaux de pluies, cette route risque de se détériorer rapidement.  En outre, en amont,  le tronçon entre la maternité et Wenzel   qui avait été confié à l’entreprise Mike Promotion pour réhabilitation, continue à se dégrader. Ainsi donc, les eaux qui ne trouvent pas de voies de passage, une fois la pluie tombée, se déversent facilement sur la chaussée. Et c’est dans cette partie que l’on déplore encore de nids de poules capables de provoquer de graves accidents de circulation.    

 

 

 Des avancées à Kingu 

            Par ailleurs, au niveau de l’érosion de Kingu à l’upn,    la population se réjouit  de la qualité du travail de génie civil que fait l’entreprise Afritec à ce niveau. Pour preuve, une bande de la route a été ouverte à la circulation. Conséquence : cette place est un peu plus décongestionnée qu’il y’a quelque temps et le transport ne fait plus peur  pour se rendre au rond point Ngaba. Seul inconvénient : lorsqu’il pleut, comme le collecteur en construction n’est pas encore fini, les eaux stagnent et rendent la circulation difficile.  Toujours à cet endroit, plusieurs personnes interrogées ont souhaité que  les travaux qui se poursuivent maintenant du coté de l’avenue  du 24 novembre, derrière l’Université pédagogique nationale, se terminent le plus tôt pôossible. Car, une fois terminé, les eaux ne pourront plus trainer sur la route.

            Malheureusement, ce qui est à déplorer est qu’une fois opérationnel, et faute d’entretien régulier par l’autorité communale de cette juridiction ou de la ville, cet ouvrage va devenir un bien sans maître.

A.Vungbo

 

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