Le Repongac démarre ses activités

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Le Réseau de plate-formes des Ong de l’Afrique centrale, Repongac, lancé  samedi 25 mai à Kinshasa ses activités dans la sous-région. Et, c’est  son coordinateur régional élu pour deux ans, Robert Mabala, qui a présidé la cérémonie de démarrage des activités  de cette structure de la société civile régionale.

            Hormis la Guinée Equatoriale et le Sao-Tomé et principe, cette structure regroupe les plate-formes de  neuf pays parmi lesquels l’Angola, le Rwanda, le Congo-Brazzaville, la RCA, le Gabon, le Cameroun, le Tchad, le Burundi et la République Démocratique du Congo.

            Créé le 28 mars 2008 à Brazzaville par des acteurs de la société civile régionale, après un constat d’échec des politiques de développement initiées dans la région, cette plate-forme se fixe pour but d’avoir un réseau d’Ong crédibles et capables  d’influer utilement  sur les politiques de développement dans chaque pays membre, tout en renforçant la capacité opérationnelle et institutionnelle des plate-formes affiliées.  C’est dire que,  le Repongac va essentiellement travailler au niveau institutionnel avec deux organisations régionales, à savoir la Cemac et la Ceac, alors qu’il viendra en appui financier aux plate-formes en fonction de leur besoin.   Robert Mabala, a déclaré que le Repongac veut  se positionner comme une interface face aux grands ensembles économiques et politiques tels que l’UA ou l’UE, afin de porter de manière coordonnée une seule voix les problèmes de la région.  Ainsi, son réseau va s’investir afin d’avoir un impact dans  l’éradication de la pauvreté, la réduction des inégalités, la promotion de la justice et de la paix dans le monde, en coordonnant la production et l’échange d’informations et de savoirs entre ses membres, en influençant les décisions des politiques publiques qui affectent les questions de développement.

            Le REPONGAC se veut la seule coalition ou réseau des plateformes nationales avec une représentation et influence égales sur des organisations d’autres Communautés Economiques Régionales reconnues par l’UA. Il représente également un canal unique, pour porter la voix de milliers d’ONG qui partagent l’aspiration à l’autonomisation  des populations pauvres et marginalisées  et s’efforce d’atteindre le plus haut degré d’efficacité organisationnelle et programmatique. Son modèle de fonctionnement répose sur l’interaction entre pairs, avec un accent particulier sur la coopération Sud-Sud;  une organisation de plaidoyer qui cherche une présence active dans la gouvernance régionale. Enfin, il considère son travail comme complémentaire à celui d’autres groupes et réseaux de plaidoyer pour faciliter  le dialogue entre ses membres et d’autres acteurs régionaux  du développement, créant ainsi la possibilité de former des coalitions et de produire des solutions gagnant-gagnant.

VAN

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