Le pont Basoko (ex-Dag Hammarskjold), grand chantier, grand travail

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En partenariat avec l’agence SINO-CONGO, le ministère de l’Aménagement du Territoire, Urbanisme et Habitat, Infrastructures, Travaux Publics et Reconstruction en accord avec le maître d’ouvrage délégué l’Agence Congolaise de Grands Travaux (A.C.G.T) et l’entreprise chinoise CREC- 5 construit un deuxième pont sur l’avenue Colonel Mondjiba dans la commune de la Gombe. C’est l’élargissement du boulevard du 30 juin pendant la période du cinquantenaire qui a entraîné ces travaux. Dans le souci de créer un niveau d’uniformité entre le boulevard du 30 juin et le pont Basoko, le gouvernement de la Rd Congo a financé ces travaux qui ont débuté le mardi 08 mai 2012. 

«Nous voulons construire un deuxième pont. Le seul obstacle qui est face à nous, c’est la rivière Makelele. Nous avons dû remonter le niveau du sol afin de pouvoir implanter nos engins en ce lieu. Le travail abattu est d’arrache – pied car nous voulons respecter le délai »dixit Jules Kasongo Shutcha, chef de projet de l’ACGT.
Les caractères géométriques de ce pont sont de 40 m pour la longueur, de 13,75m pour la largeur, de 10,50 m pour l’espace roulable équivalent à 3 bandes de 3,50m chacune. A partir des appuis de l’ancien pont, la hauteur est de plus ou moins 3m et de 6m lorsque l’on se trouve sur le pont et le séparateur en béton des deux rives. La rive droite presque achevée n’attend que le coulage du béton prévu dans quelques jours.
 
Le personnel y affecté est de 25 unités. Notamment les agents de mission de contrôle le l’ACGT pour un national ; les agents de la mission de contrôle JBG Gauff Ingenieure pour 12 nationaux et l’entreprise chinoise CREC-8 pour 6 étrangers et 6 nationaux. L’agence SINO-CONGO ayant acquis le marché s’occupe de la ration des agents.  
L’inventaire des engins trouvés sur place indique 2 motos-pompes dont une pour le refoulement de boue située au niveau du bassin de rétention d’eau  et une autre pour l’aspiration d’eau dans le seul but d’hydrater le puits pendant le forage ; une machine à mouton qui pèse 4300 kilos pour forer le puits du pieu ; un poste à souder ; 6  bêches ; 1 fourreteau et un groupe électrogène industriel pour parer aux perturbations d’électricité  de jour comme de nuit. Ce dernier consomme 200 litres par jour.
Le délai d’exécution des travaux est de 4 mois. Toutes ces entreprises ainsi que le gouvernement s’attèlent à le respecter ce délai.
 
Christelle Mokando Mamungo
Stagiaire/IFASIC

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