Le PNUD lance la «Communauté de bonnes pratiques»

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            Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) a lancé le vendredi 4 mars 2011 la communauté de bonnes pratiques en matière du genre en Rd Congo. Pour comprendre ce qu’il faut entendre par la « communauté de bonnes pratiques », Marc Lepage, un expert du PNUD venu du Sénégal a donné la définition d’Etienne Wenger, l’initiateur de ce concept.
Cette communauté est définie comme « un groupe des gens qui partagent les mêmes préoccupations, les mêmes problèmes ou la même passion pour un thème, et qui approfondissent leurs connaissances et leur expertise sur ce thème en interagissant de manière régulière ».
            Marie Bapu, chef de l’unité du genre du PNUD, a circonscrit les objectifs de cette communauté, lesquels ont été amendés et adoptés par les participants. D’abord, il s’agit d’une opportunité de communication en vue de briser le silence, les barrières, arrêter les violences, toutes les discriminations, les inégalités basées sur le genre en vue de permettre l’accès égal des femmes et des hommes, filles et garçons aux résultats de développement, à la jouissance des droits sociaux, politiques, économiques, juridiques et sécuritaires. Il s’agit ensuite d’identifier l’expertise dans la promotion de l’égalité de sexe et l’autonomisation de la femme, produire un mapping des acteurs géographiques, thématiques, institutionnels dans ce domaine en Rd Congo. Enfin, échanger et publier les expériences, les bonnes pratiques du genre à travers  une communauté dynamique.
            Dans son mot à l’ouverture de la session, Nick René Hartmann, directeur pays adjoint chargé de programmes, a dit que « le PNUD se veut une organisation basée sur la diffusion de bonnes pratiques ayant fait leurs preuves ailleurs au profit des sociétés confrontées aux problèmes similaires  dans le but de renforcer la capacité nationale à construire des stratégies de réponses aux problèmes similaires de vie des hommes et des femmes.
            Pour Gisèle Koula de ONU/femme», le processus de bonnes pratiques suppose un centre d’intérêt commun et pour nous c’est le genre, et une collaboration mutuelle permettant de partager des idées, de définir des objectifs nouveaux, cela dans une dynamique d’interactions».
            Le ministère du Genre, a dit Annie Kenda, directeur chef des services juridiques, s’est engagée à soutenir et à piloter cette expérience pour le bien des fils et des filles de ce pays. Le ministère est sensibilisées pour jouer un rôle de premier plan dans la réussite de cette expérience.
 
 
Jean- René Bompolonga
 

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