Le Nonce Apostolique à l’écoute des pro et anti-dialogue

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pape_10_0Dans son message « Urbi et Orbi » de Nouvel An, le Pape François a invité les peuples de l’ensemble de la planète à cultiver la paix et l’amour. Parlant des « points chauds » d’Afrique, il a recommandé aux Congolais de privilégier le dialogue dans la résolution des problèmes qui touchent leur patrie.

On croit savoir que c’est dans la foulée du message du Saint Père que son représentant en territoire congolais, nous avons cité le Nonce Apostolique, s’est mis, à compter du vendredi 15 janvier 2016, à l’écoute des partis politiques et organisations de la Société civile pro comme anti-dialogue. Au nombre des formations politiques consultées, il y avait l’UDPS, représentée à cette occasion par le trio Mavungu-Tshibala-Kapika.

Selon Bruno Tshibala, Secrétaire général adjoint et porte-parole, le délégué du Vatican en République Démocratique du Congo leur a fait part du souci du Saint Père de voir les Congolais se parler franchement et trouver une voie de sortie à la crise politique qui déchire leur pays.

Quant à la délégation de l’UDPS, elle a réitéré sa volonté de participer au dialogue, unique alternative pour sortir de l’impasse politique actuelle et relancer le processus électoral. Tout ce qu’attend la haute direction de ce parti, c’est la désignation, par le Secrétaire général des Nations Unies, du médiateur international chargé de piloter ce forum, conformément à l’esprit de l’Accord-Cadre d’Addis-Abéba.

L’interlocuteur du Phare a tenu à fixer l’opinion nationale, pour la nième fois, sur le refus de l’UDPS de cautionner le  fameux « glissement » de nature à favoriser la prolongation des mandats du Chef de l’Etat actuel, des sénateurs, députés nationaux, députés provinciaux et autres gouverneurs de provinces, ni de participer un quelconque partage des postes au gouvernement ou dans les entreprises publiques. Dans l’entendement de l’UDPS, les parties prenantes à ce forum devraient se mettre d’accord sur les questions électorales, de manière à éviter les fraudes électorales du genre de celles de 2011.

                                                Kimp