Le Jardin de la Culture Civique et Patriotique en guerre contre la dépravation des mœurs et l’inversion des valeurs

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Offrir une expertise dans le domaine de la culture civique et patriotique pour une réelle démocratie participative, vulgariser les valeurs citoyennes et patriotiques, constituer culturellement la nation congolaise par l’éducation civique et patriotique, contribuer à l’information et à la sensibilisation des pouvoirs publics, des acteurs non étatiques et des partenaires extérieurs à la planification et à la mise en œuvre des projets de développement, cultiver l’enthousiasme du sentiment national, l’amour de la patrie, promouvoir et renforcer la mise en place en RDC des mécanismes nécessaires pour assurer le développement de la culture civique et patriotique chez l’homme congolais sur la base des valeurs telles que la solidarité, la liberté, la justice, la tolérance, l’intégrité, la dignité, etc. Tels sont les objectifs inscrits dans le programme de l’asbl « Jardin de la Culture Civique et Patriotique »ou J.C.C.P., a indiqué hier le vice-président Roger NGOMO, lors d’une rencontre avec les médias au niveau du siège social situé au Ier étage des Galeries Présidentielles à Gombe.

Fondé le 5 septembre 2006 et notarié le 11 mai 2007, ce n’est que depuis le 27 février 2010 que cette asbl a pu obtenir son autorisation de fonctionnement par un arrêté ministériel. Ayant comme mission la promotion des valeurs démocratiques, républicaines, citoyennes et patriotiques, le J.C.C.P. vise à faire du Congolais un acteur de développement de la nation, un participant aux échanges transfrontaliers, surtout pour un pays qui est entouré par neuf voisins en plus de l’Océan Atlantique, a indiqué Roger NGOMO. Le véritable développement de l’homme et des nations n’est possible que si les efforts physiques et intellectuels nécessaires pour y parvenir s’accompagnent d’une pratique constante des vertus morales, culturelles et politiques du civisme. C’est comme cela que l’individu, devenu citoyen est au centre d’attraction des affaires tant publiques que privées au niveau national et international.

Il vous souviendra, a rappelé Roger NGOMO, que lors de la conférence nationale souveraine, de tous les rapports rédigés et présentés devant la plénière de ce forum historique, celui de la commission de l’Ethique a été le mieux documenté sur l’inversion des valeurs et la dépravation des mœurs tout au long de la deuxième République. En démontrant preuves à l’appui, qu’aucune démocratie ne peut survivre sans une discipline à dimension éthique. A ce jour, l’on mesure avec douleur le fossé dans lequel le pays est plongé à la suite du comportement immoral et pernicieux des gouvernants de cette époque qui a duré plus de trois décennies. Une véritable crise de l’attitude éthique qui a été stigmatisée par l’expression du « mal zaïrois ». Et qui se traduit encore à ce jour par un écart intolérable entre l’idéal professé par les gouvernants et la réalité vécue par le commun des mortels.

Castro    

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