Le droit de réponse de l’administration du Marché central

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Monsieur le Directeur de Publication,

 

Nous avons lu avec intérêt et aussi avec regret l’article intitulé «Marché central de Kinshasa : l’Observatoire sur la Dépense Publique préoccupée par la modicité des recettes». Selon une enquête de l’observatoire de la dépense publique (ODEP) publiée dans votre journal n°4885 du mercredi 13 août 2014.

 

Sans verser dans la polémique et faisant confiance en votre journal constitué des professionnels des médias que nous admirons beaucoup, nous vous prions de publier dans les colonnes de votre journal dans les mêmes conditions c’est-à-dire à la Une et à la page 9 notre réaction et ce, conformément à la loi. Celà afin  d’éclairer la lanterne de vos nombreux lecteurs.

 

Nous vous saurions gré de nous avoir fait justice.

 

            Par souci de rétablir la vérité, le Marché central de Kinshasa (MCK) réagit a l’article paru dans votre quotidien du 13 août courant intitulé « enquête au MCK : l’observatoire sur la dépense publique préoccupée par la modicité des recettes.

            En effet, en 2013 l’ODEP a procédé à une enquête d’opinion à l’insu de l’administration du MCK auprès des personnes non qualifiées qui ont mis à leur disposition des informations erronées, par contre cette organisation devait  se fier aux représentants des vendeurs  réunis dans  2 corporations  à savoir : la Confédération syndicale du Congo (CSC) et le syndicat national des vendeurs du Congo  (SNVC) avec lesquels nous avons une étroite collaboration, preuve d’une gestion  transparente.

            Informée par voie de presse sur Top Congo de leur passage au MCK, nous avons  tenté d’entrer en contact avec leur responsable pour le recadrage, mais fort dommage cela n’a jamais abouti.

            Pour votre information, l’ODEP ignore même que le MCK regorge en son sein plusieurs services publics autonomes, entre autres l’IPMEA qui perçoivent les frais relatifs à la patente annuelle, le service de l’Economie, le service d’hygiène ainsi que de la PNC qui assure la sécurité des personnes et de leurs biens, ne possédant aucune taxe spécifique.

            Quant aux taxes, celles-ci sont perçues moyennant quittance  conformément a la nomenclature des prix telle que fixée par la ville province.

            Pour illustrer notre thèse, la taxe relative a l’étalage est fixée par l’arrêté de l’autorité urbaine à 300 fc /mètre carré contre remise d’un ticket securisé appelé hologramme de l’Hôtel de ville de Kinshasa.

S’agissant de la salubrité,   ce secteur vital reste notre cheval de bataille.

Pour votre information, le service technique du MCK évacue au quotidien 80 mètres cubes d’immondices pour rendre le MCK dans un état salubre sans dépotoir de transit sur l’aire du marché.

            Par contre, les latrines publiques sont en nombre insuffisant certes, mais bien entretenues  par le service public. Dans le cadre du contrôle de gestion, le MCK répond auprès de son autorité  budgétaire c’est-à-dire l’assemblée provinciale auprès de qui le MCK défend son budget annuellement.

            Aussi, le MCK rend compte à l’autorité  urbaine  d’abord, ensuite au ministère provincial de tutelle, l’Ecofin. Dans le même cadre, le MCK est soumis au contrôle de routine de la division urbaine des Finances.

Pour l’Administration du

Marché Central de Kinshasa

 

Mme Chantal Mboyo Mombi

Administrateur Gérant

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