L’AFEECO au service de la femme négligée

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La résolution 1325 du Conseil de Sécurité des Nations-Unies exige la prise en compte du genre dans tous les secteurs et institutions de ses Etas-membres. Cependant, dans le monde du business, l’agricultrice, la vendeuse des pains, la maman maraichère… sont généralement négligées et déconsidérées par la majorité des Business Woman (femmes d’affaires). A cet effet, l’Association des Femmes Entrepreneures du Congo (A.FE.E.CO) s’est donné la mission de revaloriser cette femme très délaissée.

Cette association a soufflé sur sa première bougie, le 19 septembre. Cependant, le vendredi 01 novembre, elle a célébré cet anniversaire et saisi l’opportunité pour tenir son assemblée générale. Au cours de cette manifestation, le comité dirigeant de cette association chapeautée par madame Betty Mulanga (présidente) a fait le point des activités de cette structure pendant 365 jours.

L’A.fe.e.co a une vision nationale. Actuellement, elle a des antennes dans toutes les vingt-quatre communes de la ville province de Kinshasa et à Mbandaka, dans la province de l’Equateur. Cette ligue a pour objectif majeur de prendre la femme de base de l’informel au formel au travers des formations, des échanges, des filières et le financement.

Aux côtés de cette mission principale, l’A.fe.e.co s’était donné quelques ovjectifs spécifiques, notamment d’informer, de former, d’assister, de promouvoir et de faire le plaidoyer pour la femme. Elle ne reste pas seulement dans le business mais ses membres s’intéressent aussi à la politique de la femme à chaque degré et  à tous les niveaux : des    institutions nationales, régionales, internationales y compris dans les mécanismes de prévention, de règlementation et de résolution des conflits.

            Cette structure organise des séances de renforcements de capacités de ses membres, d’assurer la défense des leurs intérêts, l’encadrement et la formation en créant des opportunités qui leurs permettent d’entreprendre des activités productives en vue de contribuer à la lutte contre l’impunité, le chômage, etc.

Avec ses douze mois d’existence, l’A.fe.e.co a pu former ses membres en business planning, en micro-finances, en conservation des denrées alimentaires grâce des techniques naturelles, la transformation agro-alimentaire, cours de langue, etc. Les membres de l’A.fe.e.co ont dû effecteur des visites les différents sites agricoles, bergerie, etc. Bien qu’elle soit jeune, l’A.fe.e.co a plusieurs perspectives selon les échéances.

– A long terme, elle envisage la construction d’un marché moderne.

– A moyen terme, trouver une place pour installer les mamans vendeuses de magasin Kitambo. Et, créer de marché Afeeco par circonscription (Lukunga, Funa, Mont-Amna et Tshangu)

– A court terme : sensibiliser les femmes et mener une campagne pour implanter la structure sur l’ensemble de l’étendue nationale.

Dorcas NSOMUE 

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