La presse africaine en deuil : Hommage de l’Omec à Pius Njawé

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L’Observatoire des Médias Congolais, OMEC en sigle, a appris avec consternation le décès, à partir des Etats-Unis d’Amérique, du journaliste camerounais Pius Njawé, Directeur du “Messager”. A cette occasion, il présente ses sincères condoléances à la famille de l’illustre disparu, à la presse camerounaise ainsi qu’à l’Omac (Observatoire des Médias d’Afrique Centrale), dont il était l’un des membres co-fondateurs.

L’OMEC tient à rappeler aux professionnels des médias congolais, africains et d’ailleurs que Pius Njawé fut un des initiateurs de la Déclaration de Windhoek. Journaliste et responsable des médias très attaché à la démocratie et à son socle naturel qu’est la liberté de la presse, le défunt fut de tous les combats visant l’émergence d’un Etat de droit et d’une presse réellement professionnelle dans son pays. Plusieurs fois interpellé, arrêté, condamné et jeté en prison pour des infractions liées à l’exercice de son métier, mieux qualifiées sous le vocable de “délits de presse”, Pius Njawé n’avait jamais trahi son serment de porte-parole des Sans Voix.

En cette circonstance douloureuse, l’Omec salue la mémoire d’un confrère qui a tout donné pour que rayonne la presse camerounaise et africaine.

                                                                                 Fait à Kinshasa, le 13 juillet 2010

Polydor-Fortunat Muboyayi, Président

L’Omec surpris par le décès de l’Editeur de “Quiproquo”

L’Observatoire des Médias Congolais, OMEC en sigle, a appris avec surprise la mort inopinée, le vendredi 09 juillet 2010 à Lubumbashi, de Monsieur Devos Mwanza, Editeur de l’hebdomadaire “Quiproquo” paraissant dans la même ville.

Il saisit cette triste et pénible occasion pour présenter ses vives condoléances à sa famille, à sa rédaction ainsi qu’à l’Aneco (Association nationale des Editeurs du Congo) dont il était un des membres actifs.

L’instance d’autorégulation des médias en RDC s’incline devant la mémoire d’un journaliste chevronné qui est tombé l’arme à la main, car pris d’un malaise subit au moment où il apprêtait l’édition qui a paru le mardi 13 juillet 2010, jour de ses obsèques et qui revenait de l’aéroport où il avait été s’assurer de l’expédition effective à Kinshasa de la dernière livraison de son journal.

La disparition de Devos Mwanza est une grande perte pour la province du Katanga en général, dont “Quiproquo” était l’une des rares publications encore en activité, et la RDC en général, qui avait encore grandement besoin de sa précieuse contribution à la consolidation de la paix, de la démocratie, de l’unité nationale et du journalisme d’excellence.

L’Omec adresse ses voeux de persévérance et de courage à l’équipe rédactionnelle de “Quiproquo” qui doit puiser dans la mort du fondateur du journal les ressources nécessaires pour pérenniser son oeuvre.

                                                                                              Fait à Kinshasa, le 13 juillet 2010 

Polydor-Fortunat Muboyayi, Président

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