La FAO lance un plan d’action évalué à 152.000.000 USD

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Le plan d’action pour la gestion des risques de catastrophes en Rd Congo a été lancé hier mardi 12 juillet  à l’hôtel Venus par le ministre de l’Agriculture Norbert Basengezi. Allant de juin 2011 à juin 2013, ce plan est évalué à 152.000.000 USD.

Présentant ce plan, Pierre Gauthier de la FAO a indiqué que son objectif stratégique est de donner une meilleure préparation et réponse efficace aux menaces et situations d’urgence alimentaire et agricole en Rd Congo. Ce plan est articulé autour de trois piliers. Le premier consiste à prévenir et préparer aux risques de catastrophe alimentaire et agricole ; le deuxième à sauvegarder la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ménages vulnérables affectés par les crises ; et le troisième à appuyer les communautés à restaurer des moyens d’existence agricoles durables propices à la transition vers le développement. l a souligné que ces interventions ne couvriraient pas l’ensemble du pays, mais des zones d’intervention  ciblées.

Jean Alexandre Scaglia, responsable du desk Afrique australe et bassin du Congo de l’unité de coordination des opérations d’urgence et de réhabilitation de la FAO, venu spécialement du siège de cette agence de l’ONU à Rome, a invité les différents partenaires de la FAO présents dans la salle à appuyer ce plan d’action qui entre dans le cadre des reformes actuelles de la FAO. Ces reformes sont consécutives au fait que la FAO constate que le monde actuel fait face à de nombreuses catastrophes par rapport au passé.

Le ministre Basengezi a remercié la FAO pour le lancement de ce plan. Soulignant le fait que gérer c’est prévoir, du côté du gouvernement, a-t-il dit, le bon terme serait la prévention de gestion de catastrophe. « C’est avec joie que nous recevons ce thème qui va nous permettre une bonne budgétisation et une bonne planification», a dit le ministre de l’Agriculture.

Ndiaga Gueye, représentant de la FAO en Rd Congo, a signalé que l’actualité nous démontre que chaque jour ces menaces sont là, comme les inondations, les sécheresses, les menaces acridiennes, le changement climatique… Il faut prévoir des mécanismes d’atténuation de ces menaces. Il a indiqué que ce plan d’action relevait de la vision des Etats membres de la FAO adaptée au contexte d’un Etat post-conflit.

Jean- René Bompolonga    

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