La famille Diomi échappe à un braquage

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Dans un communiqué de presse remis aux journalistes au cours du face-à-face qu’il a eu avec eux, dans sa résidence du quartier Macampagne le vendredi 24 juin 2011, Eugène Diomi dénonce ce qu’il qualifie de tentative d’assassinat de sa personne et des membres de sa famille.

Selon le récit tel que retracé par le président national de la D.C (Démocratie Chrétienne), la scène s’est déroulée dans la nuit du 23 juin 2011 vers 23 heures lorsque ses enfants rentraient à la maison en provenance d’une fête d’anniversaire organisée au centre-ville. Ils étaient à bord d’un véhicule familial.
Arrivés au niveau de l’ambassade de France, les enfants Diomi et leur chauffeur ont remarqué un mouvement suspect : une jeep de couleur grise, marque Prado avec plaque bâchée, les poursuivait. Dans la course-poursuite engagée pour ne pas se laisser couper la route par l’assaillant, ils constateront que la Prado était conduite par un homme armé. Et ce dernier a essayé à plusieurs reprises de les braquer.

Mais grâce au sang- froid et à la maîtrise de leur chauffeur, ils ont réussi à atteindre la maison toujours sous la poursuite de l’assaillant.
Pendant la course-poursuite, les enfants ont eu le temps alerter leur père. A son  tour, le papa a pris des dispositions en alertant ses gardes du corps en vue de secourir les enfants en difficulté une fois qu’ils se pointeraient devant le portail de la parcelle familiale. D’une témérité hors pair, l’assaillant n’a pas lâché prise. Il continuait sa course en vue de rattraper ses proies. C’est ainsi qu’une fois que le véhicule  dans la parcelle, il a tenté de pénétrer à l’intérieur de la parcelle familiale.

Malheureusement pour lui, les gardiens de la parcelle qui étaient déjà alertés se sont interposés. Et il s’est retrouvé bloqué entre le portail de la parcelle et le véhicule d’Eugène Diomi qui était sorti répondre à l’appel de détresse de ses enfants. L’assaillant est sorti du véhicule et a braqué le président de la D.C. Mais, les policiers affectés à sa garde sont parvenus à le maîtriser après avoir tiré quelques coups de feu en guise de sommation. Informés, les éléments du poste de la police le plus proche sont arrivés procéder à l’arrestation du bandit.
Diomi Ndongala tient à rappeler que depuis le début de cette année 2011, il ne comprend pas le pourquoi de l’acharnement qui frise le complot dont il est l’objet.

A ce sujet, il a rappelé qu’il a été arrêté arbitrairement en janvier de cette année au Bas-Congo, et venait d’échapper à une attaque  il y a deux semaines au niveau du boulevard du 30 juin.
En plus, il renseigne que le véhicule à bord duquel se trouvaient les enfants est le sien. Et c’est le même qu’il avait la nuit où il avait été attaqué.
Une plainte contre inconnu pour tentative d’assassinat, a été déposée par son avocat conseil à l’office du Procureur Général de la République, le vendredi 24 juin 2011. Dans cette plainte dont la copie a été également remise aux journalistes, Me Yala Tutu rappelle toutes les tentatives antérieures d’atteinte à l’intégrité physique de son client.      Face à ce qui apparaît comme acharnement sur la personne de son client, l’avocat exige qu’une enquête soit ouverte pour faire la lumière sur cette énième affaire.
Par ailleurs, on apprend que le suspect a été relâché le lendemain matin après son passage au camp Lufungula où il devait être détenu. Curieusement,  le garde du corps de Diomi reste en détention.

Dom 

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