La Ceni met  le Gouvernement et les partenaires devant  leurs responsabilités

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Corneille Nangaa, secrétaire exécutif de la Commission électorale nationale indépendante que les confessions religieuses, sauf les Catholiques, proposent pour succéder à Apollinaire Malumalu. Photo CENI
Corneille Nangaa, secrétaire exécutif de la Commission électorale nationale indépendante que les confessions religieuses, sauf les Catholiques, proposent pour succéder à Apollinaire Malumalu. Photo CENI
Corneille Nangaa, secrétaire exécutif de la Commission électorale nationale indépendante que les confessions religieuses, sauf les Catholiques, proposent pour succéder à Apollinaire Malumalu. Photo CENI

Le temps presse, Corneille Nanga, président de la Commission Eléctorale Nationale Indépendante, a passé en revue, avec le partenaires et membres du gouvernement, toutes les questions relatives au processus  électoral, le vendredi 26 février 2016, au siège de cette institution. Cette rencontre a constitué la deuxième du Comité de Partenariat du Projet d’Appui au Processus électoral (PACEC).

Le gouvernement Congolais était représenté par  Salomon BANAMUHERE BALIENE, ministre  de la Décentralisation et Affaires Coutumières, Henri YAV MULANG, ministre des Finances, MBOSO N’KODIA PUANGA, Vice-ministre de la Justice et Antoine BOYAMBA, Vice-ministre des Congolais de l’Etranger, les ambassadeurs parmi lesquels celui des Etats-Unis d’Amérique, du Royaume-Uni, du Canada et de la Belgique ; et la Directrice Pays du PNUD, PRIYA GAJRAJ, tous deux co-présidents du Comité de Partenariat, étaient présents.

Ensemble, ils ont principalement évalué le niveau des préparatifs de l’opération de révision du fichier électoral.

Dans sa communication, le Président de la CENI, Corneille NANGAA YOBELUO, a tenu à montrer la nécessité pour les partenaires au processus électoral de mettre toutes les batteries en marche, en mobilisant les moyens logistiques, financiers et humains nécessaires à travers le projet d’Appui au Cycle électoral de la RDC (PACEC/PNUD).

            De son côté, Salomon BANAMUHERE, ministre d’Etat à la Décentralisation, a,  à cette occasion, réaffirmé la disponibilité du gouvernement de remplir sa part du contrat, au travers le décaissement des fonds pour l’organisation des activités électorales.

            Il a indiqué que dès la session parlementaire de mars, les textes de lois qui demandent une révisitation et adoption par le Parlement afin de permettre à la CENI d’évoluer dans ses activités pré-électorales et électorales seront mis à jour.

 

Le droit de vote aux Congolais de l’Etranger

            Les Congolais de l’étrangers connaissent un problème sérieux pour leur participation aux élections, faute de la vote et promulgation de la loi sur l’identification nationale et la problématique de la double nationalité.

            «Concernant les Congolais vivant à l’étranger, la loi leur reconnait maintenant le droit de vote dans leurs pays de résidence. Ça, c’est un problème spécifique et nous sommes en train d’y travailler avec la CENI. Je pense que nous allons finir par chercher tous les moyens possibles. Mais on a l’habitude concernant tous les secteurs, pas seulement des élections. Et quand l’argent sort ça va dans les études, il y a des termes savants qu’on nous sort, mais le Congo en a vu d’autres. En 2011, nous sommes quand même parvenus à organiser les élections avec nos propres moyens. Et on a quelques problèmes vu la conjoncture économique mondiale mais le Congo est assez fort pour y arriver. Mais nous comptons énormément sur nos partenaires mais s’il ne vienne pas, ça ne sera pas la fin du monde. Le Gouvernement travaille dans ce sens là », a indiqué le ministre.

Le PNUD prêt à accompagner la CENI

            Le Directrice pays  du PNUD, PRIYA GAJRAJ, a indiqué : «Cette réunion de partenariat du PACEC permet cet échange entre la CENI, le Gouvernement et les partenaires pour faire le point sur la situation du processus électoral. Voir où on en est en terme des différentes échéances et voir comment on peut soutenir. Il y a déjà une certaine expertise technique avec le soutien des partenaires auprès de la CENI».

Dorcas NSOMUE