Kisantu enfante une vision commune de développement de l’ECNT

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Les travaux de trois jours (4 au 6 avril) de l’« Atelier de validation de la feuille de route du ministère de l’Environnement, Conservation de la Nature et Tourisme (ECNT) pour 2010 » se sont clôturés le mardi, dans la soirée, à Kisantu, dans le Bas-Congo. José Endundo Bononge, ministre de l’Environnement, conservation de la Nature et Tourisme (E.C.N.T.) qui a d’ailleurs patronné cette rencontre, n’a pas caché sa satisfaction. Il a noté quatre résultats enregistrés : premièrement, les participants rentrent chez eux avec une vision commune du développement du secteur de l’Environnement, conservation de la nature et tourisme. Chacun veut désormais que l’environnement et le tourisme ait une place dans ce pays pour que la Rd Congo occupe la place qui lui revient au plan mondial.

 

Deuxièmement, le ministre a retenu la nécessité de poursuivre les réformes en cours : le partenariat public et privé doit se poursuivre et se consolider ; de même que toutes les mesures incitatives et réglementaires qui vont asseoir définitivement la protection de l’Environnement et du  Tourisme en Rd Congo. Troisièmement, il a noté la nécessité d’impliquer tout le monde dans l’action : l’Etat, les provinces, les entités décentralisés, la communauté internationale, etc. Enfin, le dernier acquis reste la nécessité d’information partagée ; la nécessité de communication. Que ce qui se fait ici ne s’arrête pas aux frontières de la capitale, mais atteigne en profondeur la vie des populations en province.

Le ministre a dit qu’il sera tenu compte des observations et des recommandations qui ont été exprimées pour que le pays ait un tourisme à la dimension de ses ressources naturelles et de sa beauté.

Collaboration recommandée entre toutes les parties prenantes au développement de l’environnement et tourisme

Le communiqué final de l’Atelier lu par le rapporteur général, distingue quatre subdivisions des recommandations et observations. : forêts et conservation ; eau et assainissement ; tourisme et organisation administrative, institutionnelle et juridique. Pour les forêts et la conservation, il est dit qu’on doit assurer une collaboration étroite entre les administrations centrales et provinciales en matière de questions forestières et une meilleure traçabilité des recettes du secteur environnement et conservation de la nature et tourisme grâce à une commission ad hoc national et provincial. Il est aussi recommandé de juguler l’érosion des recettes fiscales et d’impliquer les provinces dans les activités des administrations déconcentrées et organisations non-gouvernementales

Pour l’eau et l’assainissement, les séminaristes recommande d’inscrire les actions prévues dans la feuille de route dans le moyen terme et d’actualiser les textes réglementaires. Pour le tourisme, il est recommandé d’accélérer l’adoption de la Loi-cadre sur le tourisme par le Parlement et sa promulgation par le Président de la République.  et de déterminer les critères d’éligibilité des établissements publics autres que l’ONT. Les participants ont finalement recommandé l’intégration dans la fiche « Feuille de route 2010 » du ministère les trois aspects suivants : chronogramme de l’action, coût et reformulation des résultats attendus et des textes. 

SAKAZ

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