Des journalistes sensibilisés à la promotion de l’agriculture familiale en RDC

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Des dossards de presse distribués le 24/11/2011 au commissariat général de la PNC à Kinshasa par Journaliste en danger (JED). Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
Des dossards de presse distribués le 24/11/2011 au commissariat général de la PNC à Kinshasa par  Journaliste en danger (JED). Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
Des dossards de presse distribués le 24/11/2011 au commissariat général de la PNC à Kinshasa par Journaliste en danger (JED). Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

L’Association des Journalistes Agricoles du Congo (AJAC) a organisé un atelier de renforcement des capacités de ses membres du 17 au 18 mars 2016, au Centre Congolais de l’Enfant et de la Famille, dans la
commune de la Gombe.

Placée sous thème : « une communication efficiente pour la promotion de l’agriculture familiale en République Démocratique du Congo», cette formation a été une occasion d’analyse et de réflexion pour les professionnels des médias congolais. Ellr était financée par le Centre national d’appui au développement  et à la participation populaire « Cenadep » en collaboration avec l’SOS faim.  Les cérémonies d’ouverture et de clôture étaient présidées par Dany Sigoma, directeur général du Cenadep.

Plusieurs sous-thèmes ont été exploités, notamment une bonne communication pour soutenir l’agriculture familiale en RDC ; états des lieux sur la législation agricole en RDC ; changement climatique : la RDC et les accords de la COP 21, quelles retombées ; la Conaref : états de lieux, enjeux et perspectives ; etc.

En décortiquant ces sous-thèmes, il a été relevé que la RDC a signé plusieurs conventions qui font état de la promotion du financement du gouvernement au secteur de l’agriculture à tous les niveaux, artisanal
comme industriel.

Au sujet de la législation congolaise, plusieurs défis restent à relever par rapport aux lois existantes, dont les mesures d’application ne s’en sont pas suivies. Il y a aussi le non respect decertaines conventions ratifiées par l’Etat congolais, telles le protocole de Maputo,  où  les pays avaient pris l’engagement de consacrer 10% de leur budget à l’agriculture.

Cependant, les  paysans, lors de la toute récente table ronde tenue à Kinshasa du 14 au 16 mars 2016 ont martelé que l’agroindustrie est généralement destinée au monde extérieur.

Quant aux retombées de la Cop 21, les paysans doivent  s’unir et travailler d’arrache-pied pour être bénéficiaires de l’argent  que les grands pays pollueurs mettent  à la disposition des  Etats capables de réduire  les émissions de gaz à effet de serres à l’instar de la République Démocratique du Congo.

Au chapitre des recommandations,  les organisateurs ont exhorté les professionnels des médias venus de différentes provinces à accompagner les actions des organisations paysannes.

Dorcas NSOMUE