JICA- INPP : deuxième round de coopération quinquennale

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INPP_imgL’Institut national de préparation professionnelle (INPP) vient de bénéficier d’un nouveau programme de coopération de cinq ans avec l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA). La signature des procès-verbaux de ce  nouveau round de coopération quinquennale est intervenue la semaine dernière entre la Chargée de l’éducation et de la formation professionnelle de la JICA, Alzawa Emi, et l’Administrateur directeur général de l’INPP, Maurice Tshikuya Kayembe. Et ce, après un atelier d’évaluation  de la première phase de cette coopération. Celle-ci a réuni autour d’une même table, les experts de l’INPP et leurs homologues venus du siège de la JICA au pays du soleil levant.

 La mise en route de cette deuxième phase de coopération entre les deux institutions n’est nullement un fait du hasard ou encore d’une ridicule négociation entre les experts des deux institutions. C’est plutôt le fruit d’un dur labeur caractérisé entre autres par la bonne gouvernance qui fait cruellement défaut dans bon nombre d’entreprises publiques congolaises.

Pour la Chargée de l’éducation et de la formation professionnelle de la JICA, Alzawa Emi, si la JICA a décidé de poursuivre sa coopération avec l’INPP, c’est surtout parce que l’institut a conjugué d’efforts énormes et palpables dans la mise en œuvre du programme de la formation des formateurs et, aussi, puisqu’il joue un rôle prépondérant dans la formation industrielle en RDC, dans le développement des compétences, mieux de la main d’œuvre dans les entreprises congolaises. Raison pour laquelle elle s’est déclarée très heureuse de déclencher cette nouvelle phase de coopération entre les deux institutions. Pour sa part, l’Administrateur directeur général de l’INPP, Maurice Tshikuya Kayembe, a rendu un vibrant hommage à la coopération de son institution avec la JICA. Cette première phase, a-t-il souligné, a été une réussite totale. Tant au niveau de sa gestion que dans son apport dans  ses trois axes, notamment : la formation des formateurs, la fourniture d’équipements, ainsi que la construction des nouvelles infrastructures.

Le Chef de la mission de la délégation de la JICA a, par  ailleurs, annoncé que durant les deux premières années, le projet va se concentrer sur la formation  des maîtres formateurs. Ces derniers pourront être formés au Japon, au Sénégal, à Kinshasa ou encore à Lubumbashi.

Grâce à la bonne gouvernance, a fait observer Maurice Tshikuya, l’INPP vient de bénéficier d’un nouveau programme de coopération de cinq ans. Ceci permettra à la direction provinciale de la ville de Lubumbashi de se doter d’un nouveau complexe administratif ultra-moderne. Le présent contrat prévoit également la création des cinq nouvelles filières dans cette province : la Pneumatique, l’Hydraulique, l’Automate programmable, la Soudure et la Maintenance industrielle.  Cela d’autant plus que « la formation professionnelle doit être anticipative par rapport aux besoins des entreprises. Nous devons être à mesure de savoir quel type de formation que nous devons avoir dans trois ou cinq ans à l’INPP… », a conclu l’Adg.

Abodant dans ce même ordre d’idées, le représentant-résident de la JICA en RDC a soutenu que ce processus de modernisation de l’INPP doit s’accompagner du développement des compétences. Pour lui, cet établissement public congolais devra répondre aux besoins  réels exprimés par les entreprises. Et, c’est dans ce contexte qu’il a situé la descente de la JICA dans la province du Katanga.

Michel LUKA 

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