INPP : l’ADG Maurice Tshikuya rassure la FEC et ses partenaires

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maxresdefaultSur demande de la Fédération des entreprises du Congo (FEC), l’Administrateur directeur général de l’Institut national de préparation professionnelle (INPP) a animé, jeudi 7 mars 2014, dans la salle des réunions du siège national du patronat congolais sis dans la commune de la Gombe, une matinée d’informations et d’échange sur le thème : « Adéquation entre les besoins des entreprises et les formations professionnelles proposées par l’Institut national de préparation professionnelle ».

Renforcement du partenariat FEC-INPP

, Dans son mot de bienvenue, le secrétaire général de la FEC, Kimona Bononge, a salué le rapprochement entre le patronat congolais et l’INPP. La rencontre du jour, a-t-il précisé, a pour objectif principal de déblayer le terrain pour le renforcement des capacités des travailleurs des entreprises tant publiques que privées membres de la FEC.

Par ailleurs, le Secrétaire général de la FEC a loué les efforts consentis par l’actuel comité de gestion dans la recherche de la qualité et la résurrection des métiers en faveur des jeunes. Cas de la maçonnerie, la menuiserie, l’ajustage, l’automobile, l’électricité, l’électronique, le froid et la climatisation, la plomberie, la coupe et couture, l’esthétique… Ce qui a permis à l’hôtel de ville de réinsérer socialement des centaines d’enfants en rupture avec la société (kuluna).

Considéré depuis belle lurette comme un canard boiteux, a fait observer Kimona Bononge,  l’INPP a connu des profonds changements et devient la poule aux œufs d’or qui fait la fierté de toutes les Congolaises et tous les Congolais. Et grâce à l’esprit d’innovation de son Administrateur directeur général, sa renommée a dépassé  les frontières nationales.

Les assurances

de Maurice Tshikuya

            Après avoir brossé succinctement la carte postale de son établissement, l’ADG Maurice Tshikuya Kayembe a martelé que l’INPP « est capable  de répondre aux besoins des entreprises, à condition que celles-ci s’impliquent en cernant bien les besoins à soumettre à l’INPP… Car, aujourd’hui on forme en tenant compte des exigences des métiers et des secteurs porteurs de croissance ».

            La recherche de la qualité, a souligné l’ADG de l’INPP, doit demeurer le cheval de bataille de nos entreprises. La qualité sous-entend l’homme. D’où la nécessité d’investir dans l’homme par la formation professionnelle et le renforcement de sa qualité. Et l’INPP peut actuellement remplir pleinement sa mission de la qualification professionnelle, de la promotion et la création d’emplois, de développement des compétences des travailleurs, en vue d’améliorer la productivité et la performance des entreprises.

            Remontant à l’histoire de son établissement, Maurice Tshikuya Kayembe a rappelé qu’à sa prise de fonction, il y a dix ans, l’INPP formait annuellement 2.500 personnes. A ces jours, la courbe a pris de l’ascenseur jusqu’à atteindre 30.000 apprenants par an. La stratégie a consisté à mettre en exergue la formation des formateurs, les équipements et matériels didactiques, les infrastructures d’accueil, sans oublier un marketing agressif reposant sur l’amélioration des relations avec les entreprises.

            Pour sa réussite, Maurice Tshikuya Kayembe a reconnu l’apport important de l’Agence japonaise pour la coopération internationale (JICA) et de l’Agence française de développement (AFD).

Michel  LUKA 

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