Grâce au soutien continu du Gouvernement et de la Banque Centrale du Congo, la BIAC poursuit avec succès son plan de refinancement et de réorganisation

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biacKinshasa, RDC, le 28 mars 2016 – Dans le cadre d’une mission d’audit de la Banque Centrale du Congo (BCC), entamée en juin 2015, il ressort que les fondamentaux de la BIAC sont solides avec un volume d’activité et une clientèle en croissance continue, le réseau d’agences le plus dense du pays, une forte contribution au financement de l’économie nationale en francs congolais et des dépôts sous gestion qui représentent près de 15 % du volume national. Mais dans un souci légitime de protection de l’épargne publique et de vérification de la solidité du secteur bancaire congolais, la Banqu Centrale du Congo demande aussi à la BIAC de poursuivre ses efforts afin d’améliorer sa rentabilité et de renforcer ses fonds propres.

Des mesures allant dans ce sens sont en cours d’exécution. Elles concernent notamment l’optimisation du réseau et des effectifs qui implique une réduction du nombre d’agences et de la masse salariale, notamment parmi les cadres. Par ailleurs, pour remédier à une contraction passagère de sa trésorerie liée à une réduction de son refinancement auprès de la Banque Centrale du Congo soucieuse de préserver la stabilité monétaire du pays, la BIAC a obtenu des avancées notoires sur des opérations de réescompte et de garanties sur certaines créances publiques afin d’améliorer ses ratios prudentiels et pouvoir ainsi générer d’autres sources de financement. Ces avancées ont été élaborées et finalisées ces derniers jours en étroite collaboration avec le Gouvernement et la Banque Centrale du Congo, que la BIAC tient à remercier officiellement.

Aussi, au terme de l’audit de la Banque Centrale du Congo et contrairement à certaines rumeurs malveillantes, la BIAC n’a pas subi de retraits massifs et conserve toutes ses marges de manœuvre. En revanche, la BIAC a estimé que le week end de Pâques offrait une opportunité pour la mise en œuvre des mesures de refinancement qui impliquaient une réorganisation interne entre les différentes agences du réseau et les cash points. La BIAC présente ses excuses pour les désagréments causés et indique que ses activités reprendront graduellement à partir du lundi 28 mars.

« Nous sommes déterminés à poursuivre et achever le plan de redressement entamé il y a trois ansqui consiste à redonner de la force à notre institution en améliorant notamment la qualité de son bilan ainsi qu’en en modernisant ses méthodes de gestion. Ces deux axes sont prioritaires et ont déjà produit des résultats. En raison de ces efforts de gestion rigoureuse et des investissements engagés, la BIAC a perdu, il est vrai, en rentabilité mais a gagné en solidité.

Nous avons assaini le portefeuille de nos crédits. Nous avons provisionné prudemment et raisonnablement certaines créances. Et notre actionnaire a engagé une stratégie d’apport de fonds propres», explique la Direction de la BIAC qui souligne le rôle prépondérant de la Banque dans le financement de l’économie nationale et l’inclusion financière du pays.

De fait, avec plus de 400 000 comptes fin 2015 contre 366 000 fin 2014, la BIAC a vu son total de bilan (511 milliards de francs congolais ou 563 millions de dollars en 2015 selon des résultats provisoires et avant certification du commissaire au compte), ses encours de crédits (288,9 milliards de francs congolais) et de dépôts (399, 7 milliards de francs congolais dont 245, 3 milliards détenus par de petits épargnants) en hausse significative par rapport à l’année précédente. Avec plus de 85 milliards de francs congolais (30 % de son portefeuille contre une moyenne de 10% pour le reste de la profession) de financements au secteur public (administrations et entreprises publiques, salariés), la BIAC traduit concrètement son appui au Gouvernement dans ses réformes en faveur d’un développement économique solide et d’une croissance inclusive.

Très active sur la bancarisation de la paie des fonctionnaires, la BIAC déploie également de nouvelles solutions monétiques adaptées au marché congolais, comme le mobile banking ou récemment le lancement de la solution prépayée Heyano. Le développement de la BIAC repose enfin sur les PME, un marché encore insuffisamment desservi et qui offre un très fort potentiel alors que moins de 5 % des 2,5 millions de TPE et PME congolaises ont accès aux financements bancaires classiques.

Ces chiffres et ces engagements démontrent la volonté de la BIAC de poursuivre son développement avec les mêmes ambitions : assurer une qualité de service à sa clientèle pour contribuer activement à l’émergence économique de la République démocratique du Congo.

En savoir plus sur la BIAC : www.biac.com

À propos de la BIAC

Créée en 1970, la BIAC fait partie des banques historiques de la RDC.
Aujourd’hui, avec un réseau de 150 agences dont 52 « full service »
dans 16 villes du pays, elle détient le maillage territorial le plus
dense du pays. Elle se positionne comme la quatrième banque de détail
de la RDC en termes de dépôts, la troisième en termes de crédits et de
total bilan. Banque de détail de référence comptant 1 200
collaborateurs en RDC, la BIAC gérait 366 000 comptes à la fin 2014
avec un total de bilan de 504 494 millions de francs congolais (556
millions de dollars) et a dépassé les 400 000 comptes en 2015. Elle
contrôle également 67% de parts de marché des flux entrants Western
Union, dont elle est le 5e plus important partenaire africain. Depuis
2013, la BIAC a engagé une stratégie de consolidation et de croissance
axée sur les particuliers et les entreprises.

BIAC Direction de la communication:marketing@biac.com, +243 853 512 637