Gaz à effet de serre: les Congolais interpellés

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Le projet Nama (Nationally Appropriate Mitigation Actions) a organisé, lundi 24 février, en la salle des conférences Kazeine de la Clinique Ngaliema,     un atelier de formation sur la conception des systèmes appropriés de mesure, de reportage et de vérification (MRV) et la formulation d’une stratégie de développement sobre en carbone.

Présidé par  Benjamin Toirambe, chef de la direction du  développement  durable au ministère de l’Environnement, cet atelier s’était fixé comme objectif :

présenter aux parties prenantes les informations sur un système MRV  ainsi que les étapes et méthodologie nécessaires pour formuler une stratégie de développement sobre en carbone.

Animé par  Dr. Trinto Mugangu, coordonnateur du projet Nama. Celui-ci a commencé par brosser succinctement les questions relatives aux systèmes appropriés de mesures, de reportage et de vérification de l’atténuation des émissions à gaz à effet de serre (MRV).

Il a souligné que ce système permettra au pays de faire des bénéfices sur tous les plans : social, sanitaire, économique, environnemental, etc.

Il est allé plus loin pour dire que les industriels sont les premières à lutter pour qu’il y ait une bonne réduction et la réussite du processus Nama.

            Pour expliciter son propos, il a pris les exemples de  la politique menée dans ce domaine   au  Chili et en  Indonésie, et autres pays qui ont déjà expérimenté le bénéfice du projet Nama.

Cependant, la réussite de cette politique exige l’élaboration d’un plan de communication national, bien que cela  peut  prendre du temps et coûter beaucoup d’argent, notamment à travers des décentes sur terrain des experts.

            Selon les études menées, pour y arriver, il faudrait:

– établir les lignes de base et des références historiques des émissions ;

– établir des scénariis des émissions ;

– identifier les options stratégiques menant à des modèles de développement ;

– identifier les options politiques et financières pour les leds ;

– effectuer des études techniques à la faisabilité techniques socio-économique, et analyser le cout bénéfique des actions prioritaires ;

– analyser les obstacles et les traiter ; etc.

            Il sied de rappeler que la RDC a un grand rôle à jouer en ce qui concerne les questions de changement climatique dans le monde. A cet effet, les industriels congolais du secteur privé comme public doivent s’impliquer afin de répondre positivement à cette préoccupation mondiale.

            Dans son mot de clôture, le directeur a invité chaque secteur à fournir des données fiables avant et pendant le processus. Car, cela est indispensable pour atteindre les objectifs poursuivis par le processus.

Il a renchéri en disant qu’en RDC, il est important de connaitre la quantité de la pollution et canaliser les efforts pour la diminuer  et au besoin l’éradiquer.

Il a exhorté les participants à travailler d’arrache pied pour avoir des projets bancables afin d’attirer les investisseurs.

 Dorcas NSOMUE    

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