Fikin 2013 : la Fondation Bralima ratisse large

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LOGOBRALIMAfondation[]La Foire Internationale de Kinshasa, édition 2013, a ouvert ses portes il y a de cela plusieurs jours.  Congolais et expatriés domiciliés au pays, étudiants, élèves, entrepreneurs, ménagères, chômeurs…. passent à la Fikin ou comptent y faire des tours pour diverses raisons. Les opérateurs économiques n’ont pas lésiné sur les moyens  pour assurer une meilleure  promotion de leurs produits.   Fidèle à une vieille tradition, la Bralima  a une fois de plus répondu présente à cette fête foraine, à travers sa Fondation. Et avec comme coordonnateur à la Fikin  le sympathique Sylvain Malanda. En sa qualité de leader dans le domaine brassicole, la Bralima a érigé trois stands cette année.  Une manière en soi d’expliquer de façon détaillée aux visiteurs de passage par la Fikin  le bien-fondé de la Fondation Bralima aujourd’hui  vieille de six ans.

 Au premier stand, le visiteur bercé par des sons de musique  se fait expliquer patiemment l’historique de l’entreprise de l’avenue Drapeau et comment  on  fabrique la gamme des produits Bralima.  Il va apprendre que la Bralima totalise 90 ans d’existence  et était dans un premier temps une entreprise familiale fondée par les frères Heineken. Au fil des années, cette petite entreprise hollandaise a pris de l’envol et est devenue une entreprise multinationale  et un des géants  dans le domaine brassicole. En RDC, on le sait, hormis la capitale, les usines de la Bralima sont présentes à Lubumbashi, Boma, Kisangani, Mbandaka et Bukavu.

Photos placardées aux murs des box du second stand, le visiteur découvre quelques réalisations de la Fondation Bralima dans les domaines de la santé et de l’éducation. En somme, on voit clairement les écoles réhabilitées.  Un espace est réservé à la dégustation. Les charmantes hôtesses affectées à ce stand offrent gratuitement aux « fêtards » des produits de la gamme Bralima.

Un partenariat gagnant- gagnant.

Le « Projet riz », une innovation made in Fondation Bralima, occupe le troisième stand. De passage sur les lieux hier en début d’après-midi, nous avons  vu des sachets et sacs de riz  de très bonne qualité produits par des planteurs congolais avec lesquels la Bralima a conclu un partenariat gagnant- gagnant. Le sachet de 5 kg se vend à 4500 francs congolais et le sac de 25 kg à 25000 francs.  A en croire l’hôtesse trouvée sur place, des grossistes  se bousculent déjà au troisième stand  et vont d’ici peu y  revenir pour des raisons évidentes.

Le projet riz a été mis sur pied pour permettre aux brasseurs de l’avenue Drapeau de réaliser des économies en achetant une matière première locale,  mais aussi relancer l’économie en changeant la vie des milliers des Congolais. En effet, les paysans congolais disséminés dans plusieurs coins du pays reçoivent de la part des brasseurs des intrants et autre  matériel agricole Ils vendent naturellement une partie de leurs récoltes à leurs « parrains »  et le surplus aux autres acheteurs. Comme la Bralima dispose de sa propre  flotte, on voit clairement que le projet riz a un caractère transversal. Autre chose intéressante : La Fondation  construit des écoles dans le périmètre de ces rizières.

En mettant sur pied une Fondation, la Bralima a voulu affirmer  sa vocation sociale. En prélevant  une partie de ses  bénéfices pour les reverser dans des œuvres sociales, elle affiche sa détermination à contribuer de manière significative  au bien-être du congolais.

La  santé et l’éducation sont les domaines vers lesquels elle oriente ses actions. Comme interventions sociales réalisées ces dernières années , il y a  le don de sang, la   prévention du  sida doublée de la lutte  contre cette pandémie avec   la prise en charge des travailleurs séropositifs, les campagnes de moralisation et de  sensibilisation en direction des conducteurs  et en  milieu estudiantin  pour une consommation responsable de l’alcool et à des moments bien déterminés , la réhabilitation des écoles, l’assistance aux pensionnaires des orphelinats, l’octroi des fournitures scolaires…

Sylvain Malanda a fait état aussi  du concours que la Bralima a lancé depuis hier et qui va prendre fin à la clôture de la Fikin. Le questionnaire est centré sur l’historique de ladite entreprise. Les gagnants seront gâtés en  casquettes, képis, tee shirts, décapsuleurs…..

Comme pour mieux expliquer la « complicité » qui lie la Bralima à son aimable clientèle, il est écrit sur une des banderoles déployées à la Fikin :  Ensemble, nous avons brassé 90 ans d’histoire. Ensemble, brassons un avenir meilleur.

 Jean- Pierre Nkutu

1 COMMENT

  1. je bien la fondation bralima. et je souhaite qu’on puisse travailler en partenariat à propos d’un film sur la lutte contre le V.I.H ET SIDA. veiller me contactez à ces numéros 0819831122 / 0899917418, mail nimayinter@gmail.com
    dans l’espoir de trouvé faveur auprès de votre fondation

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