Examen et vote de la loi sur l’Environnement à la chambre basse

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Les députés ont débuté, le jeudi 22 avril, l’examen et le vote de la Loi-cadre relative à la protection de l’Environnement.

Composé de 10 titres et 159 articles, cette loi tient compte des contextes international et national relatifs à la protection de l’environnement.

Par ailleurs, on identifie deux principales causes ou activités à la base de la destruction de l’environnement. A savoir : l’utilisation irrationnelle des ressources et la contamination de l’environnement par la pollution et les déchets à des niveaux dépassant la capacité de l’environnement à les absorber ou à les rendre inoffensifs.

A part ces deux facteurs pollueurs de l’environnement, il y a aussi de nombreux dommages. Dans la foulée, on dénombre entre autres la diminution de la diversité biologique, la pollution des ressources en eau et les problèmes de santé publique qui en découlent, la pollution de l’air provoquant une hausse des maladies respiratoires et la détérioration des bâtiments et monuments, la diminution de la fertilité du sol, la désertification et la famine, l’épuisement des ressources halieutiques, l’augmentation des cancers de la peau et des maladies oculaires due à la destruction de la couche d’ozone, etc.

Face à ce danger des dommages, les Etats ont adopté plusieurs accords et conventions sur l’environnement. Ce, au lendemain de la Conférence des Nations unies sur l’environnement et le développement, tenue à Rio de Janeiro (Brésil) en juin 1992.

Les principales recommandations de ces accords restent l’obligation faite aux Etats participants d’élaborer des législations nationales, plans et programmes nationaux de mise en œuvre ; la mise en place d’un cadre institutionnel et des mécanismes de financement appropriés.

La séance plénière était sous la direction du premier vice-président de l’Assemblée nationale, Boris Mbuku Laka.

Par ailleurs, il importe de noter que la plénière d’hier a commencé avec quelque deux heures de retard par rapport à l’heure de sa convocation, 10 heures.

La salle des congrès était quasi-vide. A peine un ¼ des membres composant la Chambre basse ont participé aux travaux. Est-ce à cause de la plénière de la veille qui avait duré plusieurs heures que beaucoup de députés n’ont pu effectuer le déplacement de l’hémicycle, ou tout simplement la matière serait peu importante ? La protection de l’environnement est actuellement sur la sellette, notamment avec le réchauffement climatique.

Aïda Sindani, Chimelle Mwila (Stg/Ifasic) & Dominique Mukenza

 

 

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