Enlèvement des lycéennes nigérianes par des groupes terroristes : le Groupe de la Banque mondiale exprime sa solidarité avec les familles

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bokoAprès des épisodes sanglants d’attaques terroristes de lieux de culte des chrétiens, des postes de police et ceux de l’armée nigériane, le groupe islamiste Boko Haram continue à semer la mort et la désolation au nord du Nigéria, avec une ambition bien affichée, rendre ce pays, non seulement ingouvernable, mais acquis à la cause de l’Islam et dirigé selon les prescrits de la charria.

            A travers des nombreuses actions de déstabilisation du gouvernement nigérian caractérisées par une insécurité généralisée pour la population civile, les autres confessions religieuses, les sociétés étrangères et les institutions étatiques, ce groupe a décidé de défier la communauté internationale, en procédant à l’enlèvement de 200 lycéennes, toutes des adolescentes, au moment où ces filles se trouvaient dans des salles de classe avec leurs enseignants,

            Comme pour susciter l’indignation générale et narguer davantage le pouvoir nigérian, Boko Haram menace de vendre ses otages dans des pays limitrophes ou les marier, alors qu’elles sont pour la plupart des adolescentes, donc mineures d’âge.

Ces nouvelles très alarmantes en provenance du Nigéria ont bouleversé le monde entier. Au niveau de la Banque mondiale, les membres du personnel et de la direction ne sont pas demeurés insensibles à cette affaire d’enlèvement de lycéennes nigérianes. Choqués par ces actes terroristes, ils se sont réunis le mercredi 7 mai pour faire entendre leur réaction. En effet, dans une déclaration, ces fonctionnaires ont exprimé leur solidarité, non seulement avec les victimes de ce groupe terroriste, mais aussi avec leurs familles qui traversent actuellement une période de dure épreuve.

            On peut retenir de cette déclaration qu’ils se disent horrifiés par l’enlèvement de ces jeunes filles. Pour eux et pour les hommes de bonne conscience, chaque fille – chaque enfant – dans le monde, devrait avoir le droit d’aller à l’école, sans crainte pour s’instruire et réaliser ses rêves.

            Ces membres du personnel et de la direction du Groupe de la Banque mondiale ont également exprimé leur compassion aux filles et à leurs familles, exigeant que ces écolières soient rapidement libérées, afin qu’elles puissent regagner les domiciles de leurs parents, saines et sauves.

L’on croit qu’à la suite de cette déclaration, d’autres réactions pourraient s’ajouter aux campagnes de protestations enregistrées à travers le monde entier contre les actions terroristes de Boko Haram.

  J.R.T. 

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