Elections 2011 : les acteurs politiques catholiques congolais en atelier ce vendredi

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 Il s’ouvre ce vendredi 25 mars 2011, au Centre catholique Béthanie, dans la commune de la Gombe, le 5ème atelier national des acteurs politiques catholiques congolais. Organisé par la Commission épiscopale pour l’apostolat des laïcs de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), cet atelier de trois jours s’articulera autour du  thème principal : « Lutte contre la corruption : de la légalité de l’élection à la légitimité du choix ».
 En effet, à l’approche des élections générales, la CENCO, a indiqué le secrétaire de la Commission épiscopale pour l’apostolat des laïcs, Abbé Ambroise Mutshembe Luhembe Ona-Ndowa, voudrait conscientiser les acteurs politiques congolais sur leur grande responsabilité dans le devenir de notre pays. Le vœu des prélats catholiques, a-t-il souligné, est de voir la RDC  servir de modèle, mieux de référence, à l’Afrique dans l’organisation des élections, à l’instar du Niger. Et ce ne sont pas des compétences qui font défaut.

 Il sied de retenir, par ailleurs, que cet atelier national est placé sous le haut patronage de la CENCO. Et c’est son président, Mgr Nicolas Djomo Lola, Evêque du diocèse de Tshumbe Sainte Marie, qui supervisera les travaux. Bien plus,  cinq exposés figurent au menu : « Légalité et légitimité. Deux concepts de droit pour une lutte contre la corruption », par le professeur Dr Abbé Gratien Mole Mogolo ; « Liberté de conscience et esprit de responsabilité, socle d’un engagement au service du bien commun », par le professeur Dr Abbé Georges Kalenga Masuka ; « Libre suffrage et attitude face aux résultats. Eclairage des personnages bibliques », par le professeur Dr Sœur Chantal Nsongisa Kimesa ; « Dons du candidat et conscience de l’électeur. Appel pour une élection sur base d’un projet de société », par Honorable Aurélie Bitondo Mulungula, ainsi que « Contestation des résultats et acceptation de la défaite. Réflexion sur la démocratie à la lumière des situations postélectorales en Afrique », par le professeur Dr Abbé Veron Okavu Okundji.
Michel  LUKA

 

 

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