Echange sur la place de la communication dans la société

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Un colloque sur l’importance et la nécessité de la communication par le langage s’est ouvert depuis vendredi à l’hôtel Memling. Ce colloque a pour thème « nécessité de la communication par le langage, outil primordial dans l’évolution globale de la société humaine en RDC ».
 
            Au cours de cet échange, le Dg de Molima’s, Rodolphe Molima a souligné l’importance du langage employé au commencement pour meubler le vide. Il a considéré la communication comme étant un besoin millénaire, une nécessité séculaire, une obligation actuelle et une exigence d’avenir. Il a demandé comment à travers leur propre expression, les sourds-muets sont arrivés à se créer un petit monde, tout gai, confiant et dynamiques.
            Molima a démontré dans sa réflexion que le besoin de communiquer pour la transmission des idées est réel et actuel. En clair, a-t-il dit, c’est l’anglais qui constitue l’élément moteur dans la transmission des idées. Raison pour laquelle, « The Molima’s », école d’apprentissage de l’anglais qu’il dirige s’attelle depuis plusieurs années à rendre l’anglais franchissable ; anglais qui s’impose comme un élément du développement dans le cadre des affaires.
            Pour Molima, maîtriser l’anglais constitue aujourd’hui, un défi devant lequel est buté la communauté humaine. L’anglais étant une voie inéluctable et obligée pour tous, le monde étant devenu un village global.
En tant qu’opérateur social oeuvrant sur le terrain, Molima a lancé un cri d’alarme aux décideurs en les informant du degré de crise qui sévit dans le chef des Congolais quant  au désir ardent d’apprendre.
            Invité à donner le go à cette journée, le vice-Premier ministre et ministre des Ptt, Simon Bulupiy, a salué l’initiative de Rodolph Molima et de toute son équipe de « The molima’s Foundation ». Il a rassuré les participants présents que l’aspiration est bien comprise par le chef de l’Etat qui pense, a-t-il renchéri, que la construction passe par une fondation durable reposant sur les cinq chantiers prioritaires pour le redressement d’un Congo uni, fort et prospère. En développant le thème : « La place de la communication dans la réalisation de cinq chantiers », Simon Bulupiy  a, en long et en large, disserté sur le vaste programme de reconstruction visant à relier le Congo du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest. Aussi ambitieux qu’herculéen, ce programme exige, pour sa réalisation, une grandeur d’âme et beaucoup de sacrifices. Il a tenu à démontrer que la communauté des cinq chantiers favorise la présentation des
atouts de la RDC qui se responsabilise davantage en se débarrassant du vieux manteau d’héritier, d’un paternalisme hors de saison. De manière plus concrète, Bulupiy a rappelé à l’auditoire le lancement, en mai 2009, des travaux de construction de la phase 1 du réseau national de transmission par câble à fibre optique Moanda-Kinshasa. Cet exemple, aux yeux de Bulupiy, paraît un engagement sérieux de l’initiateur de cinq chantiers, à placer la communication dans l’ensemble de ce vaste programme.
 
Sylvestre Saïdi Nyota

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