Droits de l’homme : confiance retrouvée entre activistes et pouvoirs publics

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La Table-ronde entre autorités publiques congolaises et défenseurs des droits humains s’est clôturée dans un climat apaisé le vendredi 27 mai 2011 à l’hôtel Invest à l’issue de 2 jours des travaux. Organisée par le groupe Lotus avec ses partenaires, cette session a mis côte-à-côte, outre les activistes, les magistrats, les responsables et membres des services de sécurité et de renseignement, des représentations diplomatiques ainsi que des organismes internationaux.

Le ministre de la Justice et droits humains, Luzolo Bambi, a  reconnu en termes clairs le rôle majeur que jouent au quotidien les défenseurs des droits humains pour la promotion de la démocratie et de l’Etat de droit. 

D’où son rappel de l’engagement des institutions de la RD Congo de leur garantir la sécurité et la sérénité dans l’exercice de leurs taches. Par ailleurs, il a promis d’accélérer les initiatives du gouvernement visant la création d’une Commission nationale des droits de l’homme, l’adoption d’une loi sur les défenseurs de droits de l’homme et la protection de ces derniers ainsi que l’opérationnalisation de l’entité de liaison de droits de l’homme à tous les niveaux (national, provincial etc.)

Pour leur part, dans leur déclaration finale, les activistes ont réitéré leurs recommandations sur la nécessité de conformer ces deux initiatives aux instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme par la RDC, à la Déclaration sur les défenseurs des droits de l’homme adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 9 décembre 1998 ainsi qu’aux principes de Paris. « Au-delà des discours, nous appelons à des actions concrètes visant à lutter contre les violations des droits des défenseurs et autres menaces aux quels des derniers font face au quotidien… » ont-ils conclu.         

                   Tshieke Bukasa

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