Dossiers judiciaires de Isamboyo, Mudiayi et Mulangu : VSV dénonce l’instrumentalisation de la justice et les menaces de mort

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VSV,La Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme (VSV) a dénoncé les menaces de mort et l’instrumentalisation de justice dont sont victimes certaines personnes devant la Police nationale et les instances judiciaires de notre pays. Il s’agit particulièrement en l’occurrence des victimes ci-après : IsanboyoBosangie Bienvenue : un vendeur ambulant de 41 ans, marié et père de six enfants ; Mudiayi Kabeya Georges, un ingénieur en Bâtiments et Travaux publics de 39 ans, marié et père de deux enfants et Baudouin MulanguMangala : un couturier marié et père de douze enfants. C’était au cours d’un point de presse organisé par la VSV, hier jeudi 06 mars 2014, à son siège de la commune de Ngaliema.

 La première victime, IsamboyoBosangie, est orphelin de père et de mère. Il reste fils unique après le décès de ses frères et sœurs. Il a hérité après la mort de son père, BosangieIlua André, d’une parcelle, sise rue Sukisa n° 29, quartier Congo dans la commune de Ngaliema ici à Kinshasa. A son insu, Mme Marie-Claire Ilola, une nièce de son défunt père, résidant sur avenue Ganaketi n° 223, quartier Kasaï, dans la commune de Barumbu, était entrée d’une manière illégale, en possession des titres immobiliers de ladite parcelle dont elle a vendu une partie à un tiers sans le consentement de l’héritier légitime qu’est Isamboyo. Voulant en finir avec celui-ci pour bien s’accaparer de la parcelle, Marie-Claire Ilola instrumentalise la justice et les policiers du sous- Commissariat de la Police Mbata, situé à l’arrêt Bakayawu, sur avenue Kasa-Vubu, à Bandalungwa pour attenter à la vie de Isamboyo. Le 15 octobre 2013, ce dernier sera arrêté et transféré le lendemain à la Prison centrale de Makala d’où il sera détenu pendant un mois pour être libéré le 16 octobre 2013. Mécontente de cette libération, Marie-Claire Mbata va recourir aux OPJ Bofunga et Sefu, du sous-commissariat Mbata pour l’enlever et l’agresser le 12 décembre 2013 et lui crever l’œil droit avec une baïonnette.

Par contre, Mudiayi Kabeya Georges a été sollicité par une connaissance à lui, AksantiKabwika Paulin qui avait un projet de construction d’un immeuble à deux étages. Depuis le début de réalisation de ce projet, cet ingénieur fait l’objet de harcèlements judiciaires sous l’instigation de Mme Chantal MawazoNdyanabo, résidant sur avenue Nguma n°9 (Cfr Alimentation Kivu). Cette dame soupçonne AksantiKabwuika Paulin, son travailleur, de lui avoir volé l’argent avec lequel il acquit le terrain qu’il veut mettre en valeur. Depuis lors, elle instrumentalise la justice pour obtenir à tout prix la détention prolongée de Mudiayi Kabeya, au motif qu’il a accepté le marché lui proposé par Aksanti. Il l’a fait arrêter et torturer plusieurs fois (au total sept dossiers judiciaires), mais faute de charges, Mudiayi a été libéré mais les menaces continuent.

            Enfin, Baudouin Mulangu, domicilié sur avenue Milambwe n°13 à Bandal/Makelele, est constamment victime de menaces de mort – avec matraques, grenades, arme à feu pointé sur lui et sa famille – de la part de son voisin, Serge BwanaNsenga qui se fait passer tantôt pour une autorité des Forces armées de la RDC (FARDC), tantôt pour un haut responsable de l’Agence nationale des renseignements (ANR). Usant ces deux qualités auprès des commissariat de polices et des instances judiciaires, ce dernier terrorise son voisin et se dit au dessus des lois. En effet, malgré des plaintes auprès des instances militaires et judiciaires de la place, il continue à terroriser tout son entourage. La VSV demande que justice soit faite pour ces trois victimes.

SAKAZ   

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